lapoeteamateur
Nouveau poète
Je crois entendre tes pas,
Sentir la chaleur de ta présence,
Je ferme les yeux et tends les bras
Au vide qui m'entoure, ton absence.
Nous deux ne faisions qu'un.
La pleine lune éclaire les fleurs,
Jetant ses rayons dans les pétales,
Je crois respirer encore ton odeur,
Je crève de ce silence infernal.
Nous deux c'était une promesse.
Je retourne dans ce qui fut notre nid,
Où j'ai gardé les traces de ton passage,
Comme un culte que je voue à celui
Qui m'a entraînée vers ce naufrage.
Nous deux c'était une évidence.
Notre lit me semble si grand et inutile,
Même s'il m'arrive parfois dans des rêves
De sentir la tiédeur de ton corps,tes baisers subtils
Qui m'échappent toujours avant que le jour se lève.
Nous deux c'était une destinée implacable.
Je me couche, me recroqueville, les yeux fermés,
Comme pour me mettre à l'abri de mes tortures,
Mon esprit va encore une fois divaguer
Et je vais pleurer jusqu'à ce que le réveil me censure.
Nous deux ça n'existera plus jamais.
Les heures s'écoulent, j'ai fini de me mentir,
Dans ma tête, lourde, déchirée de souvenirs,
Je me laisse happer pour te rejoindre dans la mort.
Un, promesse, évidence, implacable
Adieu demain,
Adieu la liesse,
Adieu, la chance,
Adieu mon irremplaçable.
Sentir la chaleur de ta présence,
Je ferme les yeux et tends les bras
Au vide qui m'entoure, ton absence.
Nous deux ne faisions qu'un.
La pleine lune éclaire les fleurs,
Jetant ses rayons dans les pétales,
Je crois respirer encore ton odeur,
Je crève de ce silence infernal.
Nous deux c'était une promesse.
Je retourne dans ce qui fut notre nid,
Où j'ai gardé les traces de ton passage,
Comme un culte que je voue à celui
Qui m'a entraînée vers ce naufrage.
Nous deux c'était une évidence.
Notre lit me semble si grand et inutile,
Même s'il m'arrive parfois dans des rêves
De sentir la tiédeur de ton corps,tes baisers subtils
Qui m'échappent toujours avant que le jour se lève.
Nous deux c'était une destinée implacable.
Je me couche, me recroqueville, les yeux fermés,
Comme pour me mettre à l'abri de mes tortures,
Mon esprit va encore une fois divaguer
Et je vais pleurer jusqu'à ce que le réveil me censure.
Nous deux ça n'existera plus jamais.
Les heures s'écoulent, j'ai fini de me mentir,
Dans ma tête, lourde, déchirée de souvenirs,
Je me laisse happer pour te rejoindre dans la mort.
Un, promesse, évidence, implacable
Adieu demain,
Adieu la liesse,
Adieu, la chance,
Adieu mon irremplaçable.