Boralex
Nouveau poète
Je ne peux être Rodin et sculpter ma vision
de ton corps, spadassin de mes rêves et fictions.
En effet, il est là, fin des velléités,
oppresseur le réel mais ma peine est domptée.
Tu es mienne thérapeute d'une maladie cruelle
et l'amour, univoque, est ferment, notre chaine
en commun, nous marchons telles deux anges en Eden.
Un revers est possible mais nous somme immortels.
La camarde ne peut décrier ta beauté,
attaquer, rabaisser cette femme élancée
que tu es, forcenées tes envies sont mes souhaits,
impérieuses elles sont, mes promesses les apaisent.
Ils parlent d'une fournaise où la tristesse ne quitte
aucun homme, aucune femme, nul calmant, nulle sortie,
où tous mettent bas les armes rabroués par leurs vices
mais nous sommes exemptes de leurs vils sacrifices.
Tu es belle dans ton coeur et ton esprit est sain,
dans la force de l'âge, tes regards effarés
par l'âpreté des luttes de certains pour manger
te rendirent femme sage et non pas sans pitié.
Étrangers à l'amour certains moururent sans vivre,
l'Ambrosia ne fut pas une chance mais un crime
à leurs yeux effrayés et à l'aune de leurs vies,
le cadeau d'un Nessus fustigeant leurs conduites.
Mais nous étions belluaires et sur terre comme au ciel
notre aplomb pour donner nous donna lui des ailes;
obligeant nous étions, défiant l'esprit grégaire.
Le combat fut si âpre mais quel fut son salaire!
de ton corps, spadassin de mes rêves et fictions.
En effet, il est là, fin des velléités,
oppresseur le réel mais ma peine est domptée.
Tu es mienne thérapeute d'une maladie cruelle
et l'amour, univoque, est ferment, notre chaine
en commun, nous marchons telles deux anges en Eden.
Un revers est possible mais nous somme immortels.
La camarde ne peut décrier ta beauté,
attaquer, rabaisser cette femme élancée
que tu es, forcenées tes envies sont mes souhaits,
impérieuses elles sont, mes promesses les apaisent.
Ils parlent d'une fournaise où la tristesse ne quitte
aucun homme, aucune femme, nul calmant, nulle sortie,
où tous mettent bas les armes rabroués par leurs vices
mais nous sommes exemptes de leurs vils sacrifices.
Tu es belle dans ton coeur et ton esprit est sain,
dans la force de l'âge, tes regards effarés
par l'âpreté des luttes de certains pour manger
te rendirent femme sage et non pas sans pitié.
Étrangers à l'amour certains moururent sans vivre,
l'Ambrosia ne fut pas une chance mais un crime
à leurs yeux effrayés et à l'aune de leurs vies,
le cadeau d'un Nessus fustigeant leurs conduites.
Mais nous étions belluaires et sur terre comme au ciel
notre aplomb pour donner nous donna lui des ailes;
obligeant nous étions, défiant l'esprit grégaire.
Le combat fut si âpre mais quel fut son salaire!