Au soleil couchant,
Tes cheveux ondulants
Comme les vagues s’arrêtant devant une plage de sable blanc.
Je t’imaginais déjà, courant vers moi,
Et moi m’élançant vers toi,
Nous deux profitant de la vie sans nous perdre dans des « comment » et des « pourquoi ».
Les autres nous regardant,
Nous enviant,
Sans comprendre le pourquoi du comment.
Je venais de te voir et pourtant j’ai senti que nous étions fais l’un pour l’autre,
Pour toi je n’ai ressenti que de l’amour et rien d’autre,
Que mon cœur t’avait choisie parmi tant d’autres.
Parce que personne ne pourra jamais te ressembler,
Je n’exprime par ces mots que la stricte vérité
Du moment où tu m’as fait chavirer.
Tes cheveux ondulants
Comme les vagues s’arrêtant devant une plage de sable blanc.
Je t’imaginais déjà, courant vers moi,
Et moi m’élançant vers toi,
Nous deux profitant de la vie sans nous perdre dans des « comment » et des « pourquoi ».
Les autres nous regardant,
Nous enviant,
Sans comprendre le pourquoi du comment.
Je venais de te voir et pourtant j’ai senti que nous étions fais l’un pour l’autre,
Pour toi je n’ai ressenti que de l’amour et rien d’autre,
Que mon cœur t’avait choisie parmi tant d’autres.
Parce que personne ne pourra jamais te ressembler,
Je n’exprime par ces mots que la stricte vérité
Du moment où tu m’as fait chavirer.