magicalgab
Nouveau poète
La rose de la vie n’est pas éternelle,
Ses pétales se fanent avec le temps.
S’envolent dans un monde parallèle
Où s’évaporent leurs couleurs de sang.
La belle rose rassure nos amours,
Embaumant les ruelles de nos cœurs.
Telle une prose, mieux qu’un long discoure,
Il m’aime, un peu, beaucoup, mon âme sœur.
Comme le sablier qui s’écoule
La rose perd ses doux pétales.
A pats de loup la vie s’enroule
Dans ce qui semble être le Grâle.
Les roses de nos vies éclosent
Sur le sentier de l’humanité.
Après la vie y’a-t-il autre chose
Que l’espoir d’un printemps fané ?
Je pense que la terre est notre purgatoire
Et que nos vies sont les épreuves des dieux
Il faut être digne du paradis et croire
Que le mal ne nous mènera pas aux cieux
Ses pétales se fanent avec le temps.
S’envolent dans un monde parallèle
Où s’évaporent leurs couleurs de sang.
La belle rose rassure nos amours,
Embaumant les ruelles de nos cœurs.
Telle une prose, mieux qu’un long discoure,
Il m’aime, un peu, beaucoup, mon âme sœur.
Comme le sablier qui s’écoule
La rose perd ses doux pétales.
A pats de loup la vie s’enroule
Dans ce qui semble être le Grâle.
Les roses de nos vies éclosent
Sur le sentier de l’humanité.
Après la vie y’a-t-il autre chose
Que l’espoir d’un printemps fané ?
Je pense que la terre est notre purgatoire
Et que nos vies sont les épreuves des dieux
Il faut être digne du paradis et croire
Que le mal ne nous mènera pas aux cieux