georgesadriun1
Nouveau poète
NOTRE PREMIER MATIN
Ta tête repose au creux de mon épaule,
Je sens ta joue, tes cheveux blonds qui me frôlent,
Ta respiration d'abord régulière, imperceptible, lente,
Devient l'écho doux de ton cœur, puis plus rapide et vibrante,
Nos mains, nos doigts se cherchent, se trouvent, transpirent,
La chaleur douce de nos jambes se mêle, nos corps attirés s'aspirent...
Nos bras s'enroulent, nos peaux s'attouchent,
Nos yeux se découvrent, s'enfuient, se retrouvent, se brouillent,
Enfin, se fixent, s'adoucissent, se figent puis se troublent.
Tes seins s'érigent durs, maternels, doux oreiller pas farouche,
Nos lèvres humides, mouillées, avides de baisers, s'abouchent,
Nos bouches, s'absorbent d'amour câlin, de sueur se fouillent...
L'un sur l'autre, nos jambes dans l'emmêle,
S'enroulent les unes dans les autres se ré-emmêlent
Nos corps sont liés, soudés, collés, robustes et frêles,
Toi, fière, chaleureuse, brûlante, fougueuse et charnelle,
Tu poses tes fesses sur mon ventre qui tape, trop sensuel,
Mon ventre bat en musique tes fesses qui cognent un rythme sexuel...
Nos souffles exclament, nos gorges clament notre fusion,
Notre orgasme d'amour trempe les draps en bouillon,
Ton jus se mélange au mien ; remplie d'un magnifique aplomb,
Ta bouche affamée avale mon gland dur, tendu et bien rond,
Ta langue goulue, lèche mes boules...des bonbons...si bons...
Moi, merveilleusement docile et faible...tendrement je fonds...
Tes si beaux si grands et merveilleux yeux noirs de dragon,
Si fiers, nobles, croisent mon regard, ils sont provocateurs et si profonds,
Je me sens alors comme un enfant, un petit gamin et un si petit garçon,
J'ai tellement besoin de ton regard sur moi, dans le mien au fonds,
Tellement besoin de tout ton être, de ta vie dans la mienne, sans raisons,
Toi, j'ai vraiment trop besoin de toi dans ma vie dans notre maison...
Si tellement besoin, que chaque jour devienne notre premier matin,
Je l'attends depuis si longtemps ce beau et doux premier matin,
Je l'attends depuis tellement, tellement, depuis trop longtemps cet heureux matin
Alors, à présent, maintenant, décide-toi Claudia, décide et viens,
Viens ici, faire de chaque nouveau jour qui passe et viens puis reviens
Dans notre vie, notre deuxième vie, faire de chaque jour, notre premier matin...
Georges Adrien PARADIS à Limoux le 30 mars 2011 à 12h00
Ta tête repose au creux de mon épaule,
Je sens ta joue, tes cheveux blonds qui me frôlent,
Ta respiration d'abord régulière, imperceptible, lente,
Devient l'écho doux de ton cœur, puis plus rapide et vibrante,
Nos mains, nos doigts se cherchent, se trouvent, transpirent,
La chaleur douce de nos jambes se mêle, nos corps attirés s'aspirent...
Nos bras s'enroulent, nos peaux s'attouchent,
Nos yeux se découvrent, s'enfuient, se retrouvent, se brouillent,
Enfin, se fixent, s'adoucissent, se figent puis se troublent.
Tes seins s'érigent durs, maternels, doux oreiller pas farouche,
Nos lèvres humides, mouillées, avides de baisers, s'abouchent,
Nos bouches, s'absorbent d'amour câlin, de sueur se fouillent...
L'un sur l'autre, nos jambes dans l'emmêle,
S'enroulent les unes dans les autres se ré-emmêlent
Nos corps sont liés, soudés, collés, robustes et frêles,
Toi, fière, chaleureuse, brûlante, fougueuse et charnelle,
Tu poses tes fesses sur mon ventre qui tape, trop sensuel,
Mon ventre bat en musique tes fesses qui cognent un rythme sexuel...
Nos souffles exclament, nos gorges clament notre fusion,
Notre orgasme d'amour trempe les draps en bouillon,
Ton jus se mélange au mien ; remplie d'un magnifique aplomb,
Ta bouche affamée avale mon gland dur, tendu et bien rond,
Ta langue goulue, lèche mes boules...des bonbons...si bons...
Moi, merveilleusement docile et faible...tendrement je fonds...
Tes si beaux si grands et merveilleux yeux noirs de dragon,
Si fiers, nobles, croisent mon regard, ils sont provocateurs et si profonds,
Je me sens alors comme un enfant, un petit gamin et un si petit garçon,
J'ai tellement besoin de ton regard sur moi, dans le mien au fonds,
Tellement besoin de tout ton être, de ta vie dans la mienne, sans raisons,
Toi, j'ai vraiment trop besoin de toi dans ma vie dans notre maison...
Si tellement besoin, que chaque jour devienne notre premier matin,
Je l'attends depuis si longtemps ce beau et doux premier matin,
Je l'attends depuis tellement, tellement, depuis trop longtemps cet heureux matin
Alors, à présent, maintenant, décide-toi Claudia, décide et viens,
Viens ici, faire de chaque nouveau jour qui passe et viens puis reviens
Dans notre vie, notre deuxième vie, faire de chaque jour, notre premier matin...
Georges Adrien PARADIS à Limoux le 30 mars 2011 à 12h00