Je sors en ville, je m’en vais faire une balade,
Musique sur les oreilles, paroles sur mes lèvres,
En apparence tout va bien, mais ce n’est qu’une mascarade,
En réalité, je sors pour cacher mon désespoir et ma peine.
Je suis en fait en plein pèlerinage,
Passant par chaque lieu où nous avons notre histoire,
Je revois une à une toutes ces images,
Je revis tous nos jours du matin au soir.
Tout d’abord réglage de la musique,
Des chansons qui nous appartiennent,
Des chansons mélancoliques,
Et déjà les paroles me reviennent.
Je commence par ce bar que l’on a tant fréquenté,
A vrai dire, c’est même là que tout a commencé,
Premiers textos, premiers sourires, premiers regards,
C’est déjà dur de se trouver là, je repars…
Je continue par la place du marché,
Cette matinée… Une promesse de l’avenir,
Cette promenade, cette foule, ce petit-déjeuner,
Mais nous n’étions que nous deux dans mon souvenir.
Je passe ensuite près de ce bar,
Où une nuit, on s’était enfin embrassé,
Mais c’est trop frais dans ma mémoire,
Alors je repars pour ne pas pleurer.
J’arrive alors près de ton travail,
Où un soir, j’étais venu de chercher,
Pour nous c’était déjà des retrouvailles,
J’étais heureux de te raccompagner.
Un peu plus loin, on y est déjà,
A ce kebab, où on a mangé une fois,
C’était le lendemain de notre première nuit,
Les larmes montent, alors encore, je fuis.
Je traverse alors la gare,
Où tu étais venu me chercher un soir,
J’étais alors empli d’espoir,
Tout le contraire de mon actuel désespoir.
Enfin, j’arrive dans mon appartement,
La Mecque dans mon pèlerinage,
Tout ici me rappelle ces moments,
C’est ici qu’on a écris nos plus belles pages
De la cuisine, il a notre complicité,
Tous tes regards et nos câlins,
Du salon, il y a notre soirée,
Toutes ces paroles et nos câlins…
Et puis il y a la chambre, le lit,
Haut lieu de notre amour,
Il y a ces échanges, cette nuit,
Et mes larmes font leur retour.
Je n’oublierai jamais ces moments,
Nos corps nus emmêlés, enlacés,
Je n’oublierai jamais ces instants,
Nos caresses, notre tendresse.
Demain je referai mon pèlerinage,
Je ne suis pas prêt de guérir,
Je sais qu’encore une fois j’aurai la rage,
Je sais qu’encore une fois je vais souffrir.
Musique sur les oreilles, paroles sur mes lèvres,
En apparence tout va bien, mais ce n’est qu’une mascarade,
En réalité, je sors pour cacher mon désespoir et ma peine.
Je suis en fait en plein pèlerinage,
Passant par chaque lieu où nous avons notre histoire,
Je revois une à une toutes ces images,
Je revis tous nos jours du matin au soir.
Tout d’abord réglage de la musique,
Des chansons qui nous appartiennent,
Des chansons mélancoliques,
Et déjà les paroles me reviennent.
Je commence par ce bar que l’on a tant fréquenté,
A vrai dire, c’est même là que tout a commencé,
Premiers textos, premiers sourires, premiers regards,
C’est déjà dur de se trouver là, je repars…
Je continue par la place du marché,
Cette matinée… Une promesse de l’avenir,
Cette promenade, cette foule, ce petit-déjeuner,
Mais nous n’étions que nous deux dans mon souvenir.
Je passe ensuite près de ce bar,
Où une nuit, on s’était enfin embrassé,
Mais c’est trop frais dans ma mémoire,
Alors je repars pour ne pas pleurer.
J’arrive alors près de ton travail,
Où un soir, j’étais venu de chercher,
Pour nous c’était déjà des retrouvailles,
J’étais heureux de te raccompagner.
Un peu plus loin, on y est déjà,
A ce kebab, où on a mangé une fois,
C’était le lendemain de notre première nuit,
Les larmes montent, alors encore, je fuis.
Je traverse alors la gare,
Où tu étais venu me chercher un soir,
J’étais alors empli d’espoir,
Tout le contraire de mon actuel désespoir.
Enfin, j’arrive dans mon appartement,
La Mecque dans mon pèlerinage,
Tout ici me rappelle ces moments,
C’est ici qu’on a écris nos plus belles pages
De la cuisine, il a notre complicité,
Tous tes regards et nos câlins,
Du salon, il y a notre soirée,
Toutes ces paroles et nos câlins…
Et puis il y a la chambre, le lit,
Haut lieu de notre amour,
Il y a ces échanges, cette nuit,
Et mes larmes font leur retour.
Je n’oublierai jamais ces moments,
Nos corps nus emmêlés, enlacés,
Je n’oublierai jamais ces instants,
Nos caresses, notre tendresse.
Demain je referai mon pèlerinage,
Je ne suis pas prêt de guérir,
Je sais qu’encore une fois j’aurai la rage,
Je sais qu’encore une fois je vais souffrir.