ruya01
Nouveau poète
On ne sais plus quoi faire,
Se monde est-un enfer,
Même notre propre mere,
Ne connait plus nos repéres...
C'est si etrange,
Ce détachement...
on est plus des anges,
Comme avant...
L'adolescence nous fait perdre les pedales,
Et on se fou de tout...
Tout nous était egales,
Et nos parents plus que tout...
On avait toujours des problémes,
Quoi qu'il arrive !!
Mais nous avons jamais eu d'emblémes,
Et on été toujours agrassive...
Moi personnelement,
J'était ainsi...
Je ne voulais pas souvent,
Qu'on rentre dans mes soucis...
J'aimai ma petite coquille,
Faite de melancolie,
Celle qui me protégeait la nuit,
Contre les mauvaises pensées de la vie...
J'aimais cette solitude,
Remplie de tristesse...
J'aimai cette attitude,
Me métant en détresse...
Je ne voulais rien dire,
Rien dire à personne,
Je ne voulais finir,
Et ne voulais pas qu'on me affectionne...
C'est fou comme la vie change vite,
Et nous entréne dans d'autres univers...
Pourtant il n'a pas de limite,
Pour franchir les frontiéres...
On est une gamine,
Trés sage et trés belle...
Maintenant on est une épine,
Coisser dans un monde paralléle...
Avec le temps notre coeur se r'ouvre à n'ouveau,
Et on accepte les autres...
Avec le temps notre vie sort de son tombeau,
Et commence à aimer les autres...
Se monde est-un enfer,
Même notre propre mere,
Ne connait plus nos repéres...
C'est si etrange,
Ce détachement...
on est plus des anges,
Comme avant...
L'adolescence nous fait perdre les pedales,
Et on se fou de tout...
Tout nous était egales,
Et nos parents plus que tout...
On avait toujours des problémes,
Quoi qu'il arrive !!
Mais nous avons jamais eu d'emblémes,
Et on été toujours agrassive...
Moi personnelement,
J'était ainsi...
Je ne voulais pas souvent,
Qu'on rentre dans mes soucis...
J'aimai ma petite coquille,
Faite de melancolie,
Celle qui me protégeait la nuit,
Contre les mauvaises pensées de la vie...
J'aimais cette solitude,
Remplie de tristesse...
J'aimai cette attitude,
Me métant en détresse...
Je ne voulais rien dire,
Rien dire à personne,
Je ne voulais finir,
Et ne voulais pas qu'on me affectionne...
C'est fou comme la vie change vite,
Et nous entréne dans d'autres univers...
Pourtant il n'a pas de limite,
Pour franchir les frontiéres...
On est une gamine,
Trés sage et trés belle...
Maintenant on est une épine,
Coisser dans un monde paralléle...
Avec le temps notre coeur se r'ouvre à n'ouveau,
Et on accepte les autres...
Avec le temps notre vie sort de son tombeau,
Et commence à aimer les autres...