sindarella
Nouveau poète
Tout a commencé par un regard,
Signe distinctif du grand départ.
On s’est aimé, on s’est connu,
Tels deux ingénus.
Le temps a passé, les choses ont changé,
On a grandi, on s’est éloigné.
Et de l’ange de feu qui éclairait autrefois nos passions,
Ne reste plus que deux bougies,
Allumées par nos cœurs alourdis.
J’ai beau aspirer à une autre histoire,
Une alternative à nos déboires,
Je ne cesse de penser à toi,
Tu es présent à chacun de mes pas.
Même si notre amour a évolué,
Même si nous avons eu des torts partagés,
La sagesse faisant de nous des habitués,
Sache que je n’ai jamais regretté
Ce temps passé à tes côtés…
En cet ultime jour, en cette ultime pensée,
Je n’arrive pas à t’oublier.
Dans le tunnel que je dois traverser,
La lumière qui l’achève succombe à ton portrait,
Ainsi ce n’est pas un souvenir que j’apporte avec moi,
Mais plutôt l’amour que j’ai pour toi ;
Prends mon cœur, il est à toi !
Je ne suis plus. Oh prends-moi une dernière fois !
Car mon cœur ne peut battre que près de toi,
Je ferme les yeux sur l’espoir de te revoir…
… j’emporte cette pensée dans l’au-delà,
Elle porte ton nom, bien que tu ne la connaisses pas…
Je sens alors mes lèvres s’engourdir,
Mon cœur semble repartir,
Le souffle de la vie ouvre mes paupières,
Deux pupilles me fixent avec ferveur : tu es là ;
Le paradis semble être atteint pour moi.
Ton baiser était la preuve que j’attendais,
Bien que l’heure de son arrivée tende à tarder.
Le grand amour est un rendez-vous,
Qui ne peut être reporté.
Arrive à l’heure, tu le vivras pleinement,
Arrive trop tard, tu connaitras ton plus grand tourment.
***
Sissi
Signe distinctif du grand départ.
On s’est aimé, on s’est connu,
Tels deux ingénus.
Le temps a passé, les choses ont changé,
On a grandi, on s’est éloigné.
Et de l’ange de feu qui éclairait autrefois nos passions,
Ne reste plus que deux bougies,
Allumées par nos cœurs alourdis.
J’ai beau aspirer à une autre histoire,
Une alternative à nos déboires,
Je ne cesse de penser à toi,
Tu es présent à chacun de mes pas.
Même si notre amour a évolué,
Même si nous avons eu des torts partagés,
La sagesse faisant de nous des habitués,
Sache que je n’ai jamais regretté
Ce temps passé à tes côtés…
En cet ultime jour, en cette ultime pensée,
Je n’arrive pas à t’oublier.
Dans le tunnel que je dois traverser,
La lumière qui l’achève succombe à ton portrait,
Ainsi ce n’est pas un souvenir que j’apporte avec moi,
Mais plutôt l’amour que j’ai pour toi ;
Prends mon cœur, il est à toi !
Je ne suis plus. Oh prends-moi une dernière fois !
Car mon cœur ne peut battre que près de toi,
Je ferme les yeux sur l’espoir de te revoir…
… j’emporte cette pensée dans l’au-delà,
Elle porte ton nom, bien que tu ne la connaisses pas…
Je sens alors mes lèvres s’engourdir,
Mon cœur semble repartir,
Le souffle de la vie ouvre mes paupières,
Deux pupilles me fixent avec ferveur : tu es là ;
Le paradis semble être atteint pour moi.
Ton baiser était la preuve que j’attendais,
Bien que l’heure de son arrivée tende à tarder.
Le grand amour est un rendez-vous,
Qui ne peut être reporté.
Arrive à l’heure, tu le vivras pleinement,
Arrive trop tard, tu connaitras ton plus grand tourment.
***
Sissi