syndi
Nouveau poète
L'hiver naissait et toi tu mourrais
Tu nous laissais et toute la famille pleurait
Quand ton âme montait vers les cieux
Nous avions des larmes plein les yeux
Intense douleur d'une mère qui perd son fils
Quand sonne l'heure où tout le monde désespère
Notre frère s'est tu, notre frère est parti
Mille prières, Mille lumières t'éclairent là où tu es
Ta fille, petite Anaïs, poussent près d'une mère
Mer calme sans orages, mère courage, la berce de sa tendresse
Dans ses grands yeux malicieux, s'efface à jamais toute tristesse
Nous, tes frères et ta soeur,veillons sur elle, la protége d'une vie amère
L'hiver naissait et toi tu mourrais
L'été renaît, c'est comme si tu revenais
Avec ta fille, nous irons prier sur ta tombe
Tu nous a appris que sur la Vie un jour la nuit tombe...
Tu nous laissais et toute la famille pleurait
Quand ton âme montait vers les cieux
Nous avions des larmes plein les yeux
Intense douleur d'une mère qui perd son fils
Quand sonne l'heure où tout le monde désespère
Notre frère s'est tu, notre frère est parti
Mille prières, Mille lumières t'éclairent là où tu es
Ta fille, petite Anaïs, poussent près d'une mère
Mer calme sans orages, mère courage, la berce de sa tendresse
Dans ses grands yeux malicieux, s'efface à jamais toute tristesse
Nous, tes frères et ta soeur,veillons sur elle, la protége d'une vie amère
L'hiver naissait et toi tu mourrais
L'été renaît, c'est comme si tu revenais
Avec ta fille, nous irons prier sur ta tombe
Tu nous a appris que sur la Vie un jour la nuit tombe...