Sylvanus
Nouveau poète
Si parfois,
tu me questionnes,
avec émoi,
ce que tu me donnes,
est si doux...
loin du brouillard,
c'est fou,
ton regard;
si brûlant...
dans mon coeur,
merveilleusement...
quelle douceur,
si je ne te l'avoue pas...
c'est que je t'aime trop,
même au delà,
de mes mots,
ta présence légère,
dans mes pensées,
comme un mystère,
pour te désirer...
que fais tu,
ténébreuse,
absolu,
si radieuse...
dis moi encore,
la tendresse,
pour que dans mon corps,
je ressente l'allégresse...
...sylvain...
tu me questionnes,
avec émoi,
ce que tu me donnes,
est si doux...
loin du brouillard,
c'est fou,
ton regard;
si brûlant...
dans mon coeur,
merveilleusement...
quelle douceur,
si je ne te l'avoue pas...
c'est que je t'aime trop,
même au delà,
de mes mots,
ta présence légère,
dans mes pensées,
comme un mystère,
pour te désirer...
que fais tu,
ténébreuse,
absolu,
si radieuse...
dis moi encore,
la tendresse,
pour que dans mon corps,
je ressente l'allégresse...
...sylvain...