La Providence revient,
De nouveau tu me tiens la main.
Pourtant le temps est passé,
Et nous nous étions presque oubliés.
Nos baisers volés,
Nos douceurs raffinées,
Mais il fallait se cacher,
Peur de rumeurs trop vite répercutées.
Et dans ce grenier, de cette vieille ferme abandonnée,
Tu te souviens de ce matin pluvieux, tu m'avais dit viens te sécher ?
Me prenant la main, cet interminable tendre baiser, tes mains déplacées,
Et sur le plancher, allongés nous nous sommes donnés sans hésiter.
L'amour nous était donné, je voulais en profiter,
Seulement agressée et désireuse d'oublier mon passé,
Sans hésitation j'ai accepté de t'abandonner,
Sans notre Amour jamais l'oublier.
Mais la Chance nous revient ou nous maintient,
Notre étoile n'est pas encore éteinte ça c'est certain,
et nos cœurs bons et généreux, toujours en accord,
se désirent de jours en jours et de plus en plus fort.
Et tu vois je pense encore à toi ce matin,
Et tu vois j'écris ces mots de mes mains,
Et tu vois je rêve encore de nos moments complices,
Et tu vois, pourtant, je reste là, à attendre le moment propice,
Car je désire un amour délice.
De nouveau tu me tiens la main.
Pourtant le temps est passé,
Et nous nous étions presque oubliés.
Nos baisers volés,
Nos douceurs raffinées,
Mais il fallait se cacher,
Peur de rumeurs trop vite répercutées.
Et dans ce grenier, de cette vieille ferme abandonnée,
Tu te souviens de ce matin pluvieux, tu m'avais dit viens te sécher ?
Me prenant la main, cet interminable tendre baiser, tes mains déplacées,
Et sur le plancher, allongés nous nous sommes donnés sans hésiter.
L'amour nous était donné, je voulais en profiter,
Seulement agressée et désireuse d'oublier mon passé,
Sans hésitation j'ai accepté de t'abandonner,
Sans notre Amour jamais l'oublier.
Mais la Chance nous revient ou nous maintient,
Notre étoile n'est pas encore éteinte ça c'est certain,
et nos cœurs bons et généreux, toujours en accord,
se désirent de jours en jours et de plus en plus fort.
Et tu vois je pense encore à toi ce matin,
Et tu vois j'écris ces mots de mes mains,
Et tu vois je rêve encore de nos moments complices,
Et tu vois, pourtant, je reste là, à attendre le moment propice,
Car je désire un amour délice.