lawrascasa
Nouveau poète
Instants propices à un peu de nostalgie,
Seule la clarté du ciel trahit l'hiver à venir,
Le soleil filtre sa chaleur chargée de souvenirs,
Par une fenêtre aux contours mal dégrossis.
D'en bas, les sons de la télé et du chien qui aboie
Parviennent emmitouflés d'une sécurité ouatée.
Ici gisent les cahiers, les lettres, les "il était une fois",
Ouverts à un monde qui les avaient mis de coté.
Ressortent les rires, les haines, les gestes maladroits,
Mis au secret pour mieux les faire ressurgir.
Bonheur simple et sans conséquence de pouvoir s'appesantir,
De savoir que le chemin a parfois su rester droit.
Plaisir de ressentir une consternation souvent amusée,
Devant les pièges, les discours enflammés,
Les simagrées, les façons de tout inventer ou réinventer,
Qu’on n’a pas vraiment su éviter.
S’apercevoir que malgré beaucoup de bonne volonté,
Certaines leçons auront toujours du mal à en être tirées.
Et se demander si ça avait été le cas,
Est-ce que tout ça vaudrait le coup ? Probablement pas.
Seule la clarté du ciel trahit l'hiver à venir,
Le soleil filtre sa chaleur chargée de souvenirs,
Par une fenêtre aux contours mal dégrossis.
D'en bas, les sons de la télé et du chien qui aboie
Parviennent emmitouflés d'une sécurité ouatée.
Ici gisent les cahiers, les lettres, les "il était une fois",
Ouverts à un monde qui les avaient mis de coté.
Ressortent les rires, les haines, les gestes maladroits,
Mis au secret pour mieux les faire ressurgir.
Bonheur simple et sans conséquence de pouvoir s'appesantir,
De savoir que le chemin a parfois su rester droit.
Plaisir de ressentir une consternation souvent amusée,
Devant les pièges, les discours enflammés,
Les simagrées, les façons de tout inventer ou réinventer,
Qu’on n’a pas vraiment su éviter.
S’apercevoir que malgré beaucoup de bonne volonté,
Certaines leçons auront toujours du mal à en être tirées.
Et se demander si ça avait été le cas,
Est-ce que tout ça vaudrait le coup ? Probablement pas.