Qu’es-te vous devenue Dame romantique
Qui faisait chavirer notre cœur de velours
D’un regard qui déplaçait des pics
Transformant le renégat en enfant pour toujours
Où sont vos belles robes brodées de dentelles
De soie volatile au couleur indigo
De corset aux mille ficelles
De jupon aux genoux si haut
Où sont vos ombrelles tournoyant au soleil
Vos larges chapeaux protégeant si bien
Votre nez et vos yeux sans pareil
Vos lèvres au contour de satin
Où sont nos ballades à l’ombre des arbres
Nos traversées en barques dans les cieux
Nos dîners aux bougies disparates
Dans la cour du château silencieux
Où es l’amazone le dimanche galopant
Poursuivi par les hommes chevaliers aguerris
Vous chassant telle la biche et le faon
Espérant secrètement la capture de la belle fleurie
Où est cette lettre serrée contre ce sein
Faisant couler des larmes de bonheur
Celle de ce gentilhomme qui arrivera demain
Et qui viendra séant prendre votre cœur
Où s’envolent vos pensées au son du piano
Musiques écoutées au balcon de l’amour
Vers quel pays vous transporte ce mot
Arrachant toutes les strippes de celui qui vous court
Où sont le soir venu vos désirs inavoués
Lorsque seule dans votre lit aux draps enveloppée
Caresse la peau chaude et douce du bel écuyer
Qui vous sert pour une nuit de ses longs bras musclés
Aujourd’hui vous n’êtes plus dans ce monde noirci
Plus de courtisans aux envies tourmentés
L’amour a fait place à une triste chimie
Qu’une lettre fait vomir en étant bien tournée
Plus rien n’étonne sur la beauté d’une femme
De ses cheveux volants dans le vent
De ses doigts serrant plein de charme
Votre main et celle du petit enfant
Réveillez vous Dame romantique
Il faut croire que tout n’est pas aux pleurs
Retrouvez ces talents évangéliques
Qui nous transformait en de merveilleux compteurs
Qui faisait chavirer notre cœur de velours
D’un regard qui déplaçait des pics
Transformant le renégat en enfant pour toujours
Où sont vos belles robes brodées de dentelles
De soie volatile au couleur indigo
De corset aux mille ficelles
De jupon aux genoux si haut
Où sont vos ombrelles tournoyant au soleil
Vos larges chapeaux protégeant si bien
Votre nez et vos yeux sans pareil
Vos lèvres au contour de satin
Où sont nos ballades à l’ombre des arbres
Nos traversées en barques dans les cieux
Nos dîners aux bougies disparates
Dans la cour du château silencieux
Où es l’amazone le dimanche galopant
Poursuivi par les hommes chevaliers aguerris
Vous chassant telle la biche et le faon
Espérant secrètement la capture de la belle fleurie
Où est cette lettre serrée contre ce sein
Faisant couler des larmes de bonheur
Celle de ce gentilhomme qui arrivera demain
Et qui viendra séant prendre votre cœur
Où s’envolent vos pensées au son du piano
Musiques écoutées au balcon de l’amour
Vers quel pays vous transporte ce mot
Arrachant toutes les strippes de celui qui vous court
Où sont le soir venu vos désirs inavoués
Lorsque seule dans votre lit aux draps enveloppée
Caresse la peau chaude et douce du bel écuyer
Qui vous sert pour une nuit de ses longs bras musclés
Aujourd’hui vous n’êtes plus dans ce monde noirci
Plus de courtisans aux envies tourmentés
L’amour a fait place à une triste chimie
Qu’une lettre fait vomir en étant bien tournée
Plus rien n’étonne sur la beauté d’une femme
De ses cheveux volants dans le vent
De ses doigts serrant plein de charme
Votre main et celle du petit enfant
Réveillez vous Dame romantique
Il faut croire que tout n’est pas aux pleurs
Retrouvez ces talents évangéliques
Qui nous transformait en de merveilleux compteurs