ANDRE83
Nouveau poète
NOSTALGIE
Je me souviens quand mon hiver devint l’été
Quand dans mon cœur tu vins y habiter
C’était doux tendre et léger
Comme les vagues blanches qu’enfante la marée
Et j’aurais tant aimé
Que la musique
Que ta voix fredonnait
Ne cessât jamais …
Je me souviens des mots
Qui t’amusaient
Que tu faisais rimer
Et de ceux que tu laissais
Mourir en pointillés …
Je me souviens aussi
Des mots ensoleillés
Qui se rafraîchissaient
Sur tes lèvres mouillées …
Je me souviens quand nous marchions sur la jetée
Ta voix claire derrière nous s’envolait
Comme des notes blanches posées sur les nuées
Et j’aurais tant aimé
Que la musique
Que ta voix fredonnait
Ne cessât jamais …
Je me souviens quand je t’ai rencontrée
Je ne sais plus si c’était l’hiver ou bien l’été
Mais ce dont je suis sûr
C’est qu’il pleuvait sur tes yeux embués
Et dans ce sable glacé que les pluies ont détrempé
Je cherche encore ce coquillage où je pourrais t’écouter ...
Je me souviens quand mon hiver devint l’été
Quand dans mon cœur tu vins y habiter
C’était doux tendre et léger
Comme les vagues blanches qu’enfante la marée
Et j’aurais tant aimé
Que la musique
Que ta voix fredonnait
Ne cessât jamais …
Je me souviens des mots
Qui t’amusaient
Que tu faisais rimer
Et de ceux que tu laissais
Mourir en pointillés …
Je me souviens aussi
Des mots ensoleillés
Qui se rafraîchissaient
Sur tes lèvres mouillées …
Je me souviens quand nous marchions sur la jetée
Ta voix claire derrière nous s’envolait
Comme des notes blanches posées sur les nuées
Et j’aurais tant aimé
Que la musique
Que ta voix fredonnait
Ne cessât jamais …
Je me souviens quand je t’ai rencontrée
Je ne sais plus si c’était l’hiver ou bien l’été
Mais ce dont je suis sûr
C’est qu’il pleuvait sur tes yeux embués
Et dans ce sable glacé que les pluies ont détrempé
Je cherche encore ce coquillage où je pourrais t’écouter ...