janu
Maître Poète
J’ai trop pleuré, trop subi la tristesse
Je voudrais retrouver ma jeunesse
La revivre en évitant mes faux pas
Retrouver le soleil et la mer, là bas…
Eviter tant d’amours et de liesses
Vécus avec les belles prêtresses
Celles, que j’ai cru toutes à moi
Parce qu’ayant provoqué leurs émois…
Indigne pourtant d’être aimé d’elles
Puisque ne leur étant pas fidèle
Elles n’avaient plus leur ‘petit capital’
Et n’étaient qu’un intermède banal
Il en était une, sage et honnête
Je la respectais et lui faisais fête
Ma vie je voulais lui consacrer
Mais avec d’autres je m’amusais…
L’homme devait faire ses armes
Tant pis s’il provoquait des larmes
Et le Destin m’en a bien puni
A ma belle je n’ai pu être uni
Inutile de se ronger la cervelle
Seule la rime est immortelle
En tous temps en tous lieux
On doit se cacher des curieux…
Alors à pas lents je me promène
Loin de toute trace humaine
Et c’est en ces sauvages lieux
Que je laisse couler mes yeux !
Jan
Je voudrais retrouver ma jeunesse
La revivre en évitant mes faux pas
Retrouver le soleil et la mer, là bas…
Eviter tant d’amours et de liesses
Vécus avec les belles prêtresses
Celles, que j’ai cru toutes à moi
Parce qu’ayant provoqué leurs émois…
Indigne pourtant d’être aimé d’elles
Puisque ne leur étant pas fidèle
Elles n’avaient plus leur ‘petit capital’
Et n’étaient qu’un intermède banal
Il en était une, sage et honnête
Je la respectais et lui faisais fête
Ma vie je voulais lui consacrer
Mais avec d’autres je m’amusais…
L’homme devait faire ses armes
Tant pis s’il provoquait des larmes
Et le Destin m’en a bien puni
A ma belle je n’ai pu être uni
Inutile de se ronger la cervelle
Seule la rime est immortelle
En tous temps en tous lieux
On doit se cacher des curieux…
Alors à pas lents je me promène
Loin de toute trace humaine
Et c’est en ces sauvages lieux
Que je laisse couler mes yeux !
Jan