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O frêle Nostalgie! Épargne-moi de cette mélancolie!
Telle une journée d'automne aux couleurs amères
Comme un arbre orphelin de ses feuilles meurtries
Où toute cette grisaille cendre mon coeur sans repère
Muets, obscurs, sans importance sont mes mots
Rien n'apaisera la douleur qui navigue sur ces maux
L'écume noircit par des souvenirs si présents
S'échoue sur le rivage peiné d'un sable tremblant
La tête baissée, telles les fougères d'une forêt
Implorant le rayon flamboyant d'un soleil couchant
Qui s'immisce lentement derrière le clocher clinquant
D'une église dont une brume humide ruisselait
Comme ces larmes naissants dans ce regard accablé
Afin de maquiller le Croissant d'un sourire retourné
Et d'imprégner le cadre de la photo d'un père décédé
Dont l'âme et l'esprit ont été fauché par une Mort sans pitié
Telle une journée d'automne aux couleurs amères
Comme un arbre orphelin de ses feuilles meurtries
Où toute cette grisaille cendre mon coeur sans repère
Muets, obscurs, sans importance sont mes mots
Rien n'apaisera la douleur qui navigue sur ces maux
L'écume noircit par des souvenirs si présents
S'échoue sur le rivage peiné d'un sable tremblant
La tête baissée, telles les fougères d'une forêt
Implorant le rayon flamboyant d'un soleil couchant
Qui s'immisce lentement derrière le clocher clinquant
D'une église dont une brume humide ruisselait
Comme ces larmes naissants dans ce regard accablé
Afin de maquiller le Croissant d'un sourire retourné
Et d'imprégner le cadre de la photo d'un père décédé
Dont l'âme et l'esprit ont été fauché par une Mort sans pitié