Yin
Nouveau poète
Je ne sais pas vraiment pourquoi j'écris en ce moment
Peut-être une certaine nostalgie de se dire que tout est fini.
Pourtant ça fait bien longtemps, oui plus d'un an maintenant...
Je suis désolée, je sais bien que tu en as souffert
Toi qui pouvais lire en moi comme dans un livre ouvert...
En même temps comment effacer de nos vies cetête année ?
Je pense n'avoir jamais été si heureuse...
Grâce à toi j'ai recommencé à vivre, j'ai compris le sens du mot " aimer "
Tu as oté de mon coeur le souvenir de tant d'années désastreuses...
Tu es le seul que j'ai réellement aimé, je m'en rend bien compte aujourd'hui
Que ce soleil a disparu de ma vie. Etais-tu l'homême de ma vie ?
Mais dis moi, peut-on parler de l'amour de sa vie à 15 ou 16 ans ?
Je ne pense pas, ou plutôt je ne sais pas... Honnêtement.
Bien sur avant toi j'avais aimé, mais ce ne sont que de pâles comparaisons...
Un simple flash back dans notre bulle, notre petit cocon
Me prouve bien que j'ai raison, je me souviens si bien de tous ces moments
Dans ma mémoire, dans mon coeur, ils sont encore si présents...
En un sens j'écris ceci par nostalgie du passé,
Parce que je suis désolée d'avoir tant changé...
J'étais si bien, insouciante ou presque quand j'étais dans tes bras.
Quand tu me regardais de ce regard amoureux bien propre à toi...
J'avoue que te retrouver cette année dans ce grand lycée
Alors que nous ne nous sommes jamais vraiment quittés
Je ne sais pas, c'est un sentiment bisarre
Peut-être est-ce la faute à mon âme emplie de désespoir...
J'avais tout pour être heureuse cette année-là,
Je les avais eux, je les avais elles, et je t'avais toi...
Toi qui aimait te plonger dans mes ( selon toi ) si beaux yeux.
Toi que je prenais plaisir à regarder pendant des heures entières
Quand j'y repense à tout cela, je me dis que vraiment, nous étions heureux
Tous les deux, amour merveilleux bien qu'éphèmère
C'est vrai je dis souvent que l'amour est un leurre,
Mais c'est alors omettre ton existence et dans tes yeux cette lueur,
Ainsi que la mienne d'ailleurs, j'étais si bien au creux de tes bras
Crois-tu que nous serions encore ensembles toi et moi ?
Si il n'y avait pas eu ce fameux été, riche en rebondissements
Si je puis dire, cet été ou j'ai fait l'erreur de t'oublier un instant...
Je pense pouvoir dire qu'au fond une part de moi t'aimera éternellement,
Toi mon premier amour, toi l'être pour qui mes prunelles brillaient si vivement...
Nostalgie du passé...