PinkMary
Nouveau poète
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour,
On croit le trouver, puis on retOmbe. De haut...
On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maitrise.
On roule trop vite , On frole l'accident ....
On prend trop de coke , On frole l'overdose.
Ca fait peur aux parents , des gènes de banquiers ,de PDG, d'hommes d'affaires , qui degenérent à ce point-là,c'est quand même incroyable.
Il y en a qui essaie de faire quelque chose , d'autres qui declarent forfait.
Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien,mais qui signent le chéque à la fin du mOis.
Et on les deteste parce qu'ils donnent tant et si peu.
Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu pour ce qui compte vraiment.
Et on finit par ne plus savoir ce qui comptent vraiment, justement.
Les limites s'estompent. On est comême un electron libre.
On a une carte de crédit à la place du cerveau,
un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur,
On va en boite plus qu'on ne va en cours, et deux cents
numéros dans notre repertoire qu'on n'appelle jamais.
Et puis qu'on le veuille ou non, On attend toujours quelque choe. Sinon on presserait la détente, On avalerait la plaquette de médocs, On appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle... !
On croit le trouver, puis on retOmbe. De haut...
On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maitrise.
On roule trop vite , On frole l'accident ....
On prend trop de coke , On frole l'overdose.
Ca fait peur aux parents , des gènes de banquiers ,de PDG, d'hommes d'affaires , qui degenérent à ce point-là,c'est quand même incroyable.
Il y en a qui essaie de faire quelque chose , d'autres qui declarent forfait.
Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien,mais qui signent le chéque à la fin du mOis.
Et on les deteste parce qu'ils donnent tant et si peu.
Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu pour ce qui compte vraiment.
Et on finit par ne plus savoir ce qui comptent vraiment, justement.
Les limites s'estompent. On est comême un electron libre.
On a une carte de crédit à la place du cerveau,
un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur,
On va en boite plus qu'on ne va en cours, et deux cents
numéros dans notre repertoire qu'on n'appelle jamais.
Et puis qu'on le veuille ou non, On attend toujours quelque choe. Sinon on presserait la détente, On avalerait la plaquette de médocs, On appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle... !