totora
Nouveau poète
" Nos regards se perdent après un long moment d'attente, le silence n'est cependant pas près de se briser. Voila ce qui résume notre présent, toi de ton coté, et moi... Moi je ne sais pas... Moi je suis simplement là. Je gravite, j’extériorise aussi , mais ça, on ne s'en préoccupe pas. J'avais envie d'écrire un énième poème, en prose évidement, les vers ne m'ont jamais intéressé plus que ça. J'accuse la vie, d'avoir voulu me descendre, depuis que j'ai perdu mon puzzle, je ne sais plus où aller, quoi faire, que dire, je coure au grès des vents qui m’envoient vers des horizons que je ne connaissais pas, mais je ne dis rien, je prend sur moi, comme je l'ai tellement fais ces derniers temps.
Nos regards se voilent, la fatigue, vient calmer la sempiternelle insomnie, j'ai envie de dormir, de ne pas me réveiller, histoire de me rendre compte de mon utilité, a part blâmer les quelques arrogants qui ont voulu t'avoir, la mort n'est pas à prendre, comme on accoste une fille dans la rue, tu ne viens pas la "draguer," tu viens la caresser dans ses délires sombres. Je suis ton porte paroles, j' hurle au monde que les chimères n'existent pas ! Que tout ces marins qui souhaite un jour rencontrer le passeur du crépuscule que je cite beaucoup ces derniers temps, s'en aille, il faut lui donner bien que de simple espoirs déchu, je crois bien qu'aucun de ces prétentieux ne passeras.
Nos regards se sont quittez il y a quelques mois maintenant, j’attends que tu vienne me chercher, te côtoyer chaque jours me manque, j'aimais bien avant, quand on glissais sur l'herbe, a s'embrasser longuement, sans porter attention aux gens qui passaient, j'aimais bien avant quand on s'aimait la nuit, de notre pudeur enfantine, quand nos mains glissais le long de nos corps, que l'on ne vivais plus que part nos caresses, par nos mots amoureux. Au fur et à mesure que j'écris, je suis entrain de me rendre compte que : "Nul ne me manque plus en réalité que la candeur de mon passé."
Nos regards se voilent, la fatigue, vient calmer la sempiternelle insomnie, j'ai envie de dormir, de ne pas me réveiller, histoire de me rendre compte de mon utilité, a part blâmer les quelques arrogants qui ont voulu t'avoir, la mort n'est pas à prendre, comme on accoste une fille dans la rue, tu ne viens pas la "draguer," tu viens la caresser dans ses délires sombres. Je suis ton porte paroles, j' hurle au monde que les chimères n'existent pas ! Que tout ces marins qui souhaite un jour rencontrer le passeur du crépuscule que je cite beaucoup ces derniers temps, s'en aille, il faut lui donner bien que de simple espoirs déchu, je crois bien qu'aucun de ces prétentieux ne passeras.
Nos regards se sont quittez il y a quelques mois maintenant, j’attends que tu vienne me chercher, te côtoyer chaque jours me manque, j'aimais bien avant, quand on glissais sur l'herbe, a s'embrasser longuement, sans porter attention aux gens qui passaient, j'aimais bien avant quand on s'aimait la nuit, de notre pudeur enfantine, quand nos mains glissais le long de nos corps, que l'on ne vivais plus que part nos caresses, par nos mots amoureux. Au fur et à mesure que j'écris, je suis entrain de me rendre compte que : "Nul ne me manque plus en réalité que la candeur de mon passé."