natura
Nouveau poète
NOS PLUS BELLES CHANSONS !
Un air de guitare,
Me revient en mémoire,
Sur la terrasse, côté jardin,
Tu m’as pris par la main,
Sur un coin de carnet,
Tu écris des pamphlets,
Que tu transformeras en chansons,
Que nous chanterons tous à l’unisson.
Sans détours,
Elles parlent toutes d’amour.
Berceuse pour le petit bébé,
Tendre pour une mère intentionnée,
Langoureuse pour les amoureux,
Passionnelle lorsque l’on est deux,
Elles parlent toutes, du temps qui passe,
De mes quinze ans trop vite passés, hélas !
C’était le temps béni de l’adolescence,
Bercée par trop d’insouciance.
Dans ma chambre à petites fleurs,
Allongée sur mon lit,
Je vivais de douces heures,
En rêvant d’une autre vie.
Bercée par les voies de mes amants,
Tels que Ferrat, Brassens, Réggiani,
Sans oublier Brel et Moustaki.
En ce temps-là, j’avais vingt ans,
Et toi, tu en avais presque autant,
Nous en avions pris des trains et des avions,
Destinations souvent inconnues,
Pleurant des larmes d’émotion,
Nous étions tous les deux émus,
Par la beauté de leurs mélodies.
On s’abreuvait avec gourmandise,
De déclarations d’amour enflammées,
Quoi qu’on en dise,
De ces grands hommes immortels,
De grands sentiments, de grandes nouvelles,
Qui parlent d’amour à ne plus finir,
Il n’ya pas que les grands qui délirent,
De grands voyages, de grandes destinées,
Où l’on embarque sans espoir de retour,
Dans des petits villages ou de grands faubourgs.
Un air de guitare,
Me revient en mémoire,
Sur la terrasse, côté jardin,
Tu m’as pris par la main,
Sur un coin de carnet,
Tu écris des pamphlets,
Que tu transformeras en chansons,
Que nous chanterons tous à l’unisson.
Sans détours,
Elles parlent toutes d’amour.
Berceuse pour le petit bébé,
Tendre pour une mère intentionnée,
Langoureuse pour les amoureux,
Passionnelle lorsque l’on est deux,
Elles parlent toutes, du temps qui passe,
De mes quinze ans trop vite passés, hélas !
C’était le temps béni de l’adolescence,
Bercée par trop d’insouciance.
Dans ma chambre à petites fleurs,
Allongée sur mon lit,
Je vivais de douces heures,
En rêvant d’une autre vie.
Bercée par les voies de mes amants,
Tels que Ferrat, Brassens, Réggiani,
Sans oublier Brel et Moustaki.
En ce temps-là, j’avais vingt ans,
Et toi, tu en avais presque autant,
Nous en avions pris des trains et des avions,
Destinations souvent inconnues,
Pleurant des larmes d’émotion,
Nous étions tous les deux émus,
Par la beauté de leurs mélodies.
On s’abreuvait avec gourmandise,
De déclarations d’amour enflammées,
Quoi qu’on en dise,
De ces grands hommes immortels,
De grands sentiments, de grandes nouvelles,
Qui parlent d’amour à ne plus finir,
Il n’ya pas que les grands qui délirent,
De grands voyages, de grandes destinées,
Où l’on embarque sans espoir de retour,
Dans des petits villages ou de grands faubourgs.