cocoluco
Nouveau poète
Tu es mon rayon de soleil
Celui qui perce mes nuits sans sommeil
Tu es l’abeille qui butine
Quand sur mes lèvres tu te délectes de leurs miels
Tu caresses ma peau comme une brise douce et cruelle
Laissant mon corps ardent sans le moindre répit
De mes courbes tu connais tous les secrets
Sans jamais te perdre dans les regrets
Tu restes contemplatif devant ce corps à vif
N’attendant que tes baisers pour de nouveau s’enflammer
Tes lèvres deviennent tour à tour
Le sauveur et le bourreau
Sur cette chair qui renait de nouveau
Entre tes bras je me noies sans même me débattre
Me laissant emporter par une lame de fond
Me laisser couler vers un doux abandon
Ton regard qui devine chacun de mes soupirs
Quand se dessine sur mes lèvres le gout du désir
J’en veux toujours plus et encore
Jamais je ne me lasse de nos tendres corps à corps
Chacun de nos ébats devient alors musique
Une note nouvelle, une symphonie magique
Créant dans sa folie un moment idyllique
Nous emportant si loin dans ce monde irréel
Ce pays imaginaire où nos deux cœur ce perdent
Notre petit monde à nous empreint de tant de mystères
Deux corps qui ne font qu’un
Des va et vient que jamais rien ne retient
Gardons la nuit au prés de notre cœur
Gardons-la et voulons plus encore
Retenir la nuit aux creux de nos rêveries
Admirer le jour qui se lève devant nos yeux fiévreux
Et se recomposer un monde rien que pour nous deux
M’imprégner de ton regard de braise
Pour que recommence un nouvel abandon
Dans un corps à corps où la passion vit et demeure
Plus que jamais et dans nos heures
Notre amour s’exprime et ce sublime encore