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Nos arts et manières

valjac

Nouveau poète
"L'art et la manière ne date pas d'hier, pourtant présent hiver tu m'as mis en arrière. Un certain soir d'été, tes mots m'ont réveillés, merci Idylle été, je rêvais éveillé. J'ai cru que ton passé, je saurais l'effacer, adieu rêves d'été, je ne peux que douter. Tes maux et autres mots, à en devenir accroc, te forcent à dire Tchao, mon beau roman-photos. Bobos, quiproquos et apéros, t'aspirent dans ce fiasco, Tous ces portes à faux, te gâchent tes cadeaux. Ta foi du "sans lendemains" devient ton refrain, à refuser mes mains, tu choisis le dédain. Pépins, potins et autres crétins deviennent assassins, te bouffent ton gagne pain, c'est ton réveille matin. Sombres tribus et autres corrompus, t'imposent leur menu, moi l'imprévu, je deviens le fruit défendu. Je suis apparu avec mon aigu vécu et mes sous-entendus, nos malentendus ont fait de moi un inconnu. Mon art et ma manière ne date pas d'hier, Je t'offre mon éther pour oublier cette terre, Ça c'est certain je t'offre un nouveau refrain. Ton art et ta manière appellent à ma prière, pourtant présent hiver je n’ai plus de repères. Même si mon adoré, je suis désemparé, mon cœur fatigué, je rêve toujours éveillé. Je jure que mes baisers ma foi de te sauver, Bonjour bonheur sacré, à force de mériter. Mes mots souvent franco, réveillent ton ego, dans ce si long ghetto, j’espère ton ciao. Allegro, concerto et autres libidos, hurles un hello, Abattre tes bourreaux et traitres râteaux. Ta foi du des lendemains, peuplés de jours sereins Résonnent comme des demains et autres jours certains Comme un appel à la faim, tes ordres seront malins, nouveau réveille matin, oublies les inhumains. Cet amour éperdu, mon seul porte-menu, pour toi ma dévolue, tu n’en a jamais voulu. Faut-il être disparu, pour devenir promu, ou encore un exclu, pour finir en pendu. Mon art et ma manière ne date pas d'hier, Pourtant présent hiver, tu m’as mis en arrière. Amer, je désespère, effaces mes artères. Adieu ma routinière, effaces ma fière lumière"
 
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