LAMGED
Nouveau poète
Poésie écrite à la mort de mon père il y a plus de 20 ans ( poème protégé)
Extrait de mes recueils " Ma voie lactée" éditée en 1991, " Mes errances " en 1995, et " Avec passion" en 2007
Si je n'ai pas pleuré sur cette tombe froide
Et si je garde en moi cette douleur cachée,
Non, je ne t'ai pas oublié...
Mais les grands sentiments, ceux qui viennent de l'âme
Ne peuvent s'apaiser sous des ruisseaux de larmes
Et des gerbes de fleurs mouillées.
Quand dans janvier transi, comme un oiseau s'envole,
On déposa ton corps sous cette blanche étole,
Mes yeux restèrent secs, mais mon coeur inondé
Comme un grand fleuve en crue, en silence coulait.
Non, je ne t'ai pas oublié.
En mon coeur fleurira toujours ton doux sourire,
Tes yeux riches d'amour qui m'apprirent à rire,
Et la tendre chaleur de ta main dans ma main
Qui guida mes années sur les routes du bien.
Amoureux de la terre, du ciel et des étoiles,
Jusques aux fonds des cieux, l'éclat de tes yeux pâles
Réclame l'amitié, la tendresse et l'amour,
Toi mon cher baladin, mon père troubadour.
La tourterelle a fui le nid qui l'a vu naître,
Dans les cieux, elle attend de te voir apparaître
Toi l'ami de la vie et de la liberté,
Tu règnes dans le ciel sous l'aile de la paix....
Non, je ne t'ai pas oublié.
Extrait de mes recueils " Ma voie lactée" éditée en 1991, " Mes errances " en 1995, et " Avec passion" en 2007
Si je n'ai pas pleuré sur cette tombe froide
Et si je garde en moi cette douleur cachée,
Non, je ne t'ai pas oublié...
Mais les grands sentiments, ceux qui viennent de l'âme
Ne peuvent s'apaiser sous des ruisseaux de larmes
Et des gerbes de fleurs mouillées.
Quand dans janvier transi, comme un oiseau s'envole,
On déposa ton corps sous cette blanche étole,
Mes yeux restèrent secs, mais mon coeur inondé
Comme un grand fleuve en crue, en silence coulait.
Non, je ne t'ai pas oublié.
En mon coeur fleurira toujours ton doux sourire,
Tes yeux riches d'amour qui m'apprirent à rire,
Et la tendre chaleur de ta main dans ma main
Qui guida mes années sur les routes du bien.
Amoureux de la terre, du ciel et des étoiles,
Jusques aux fonds des cieux, l'éclat de tes yeux pâles
Réclame l'amitié, la tendresse et l'amour,
Toi mon cher baladin, mon père troubadour.
La tourterelle a fui le nid qui l'a vu naître,
Dans les cieux, elle attend de te voir apparaître
Toi l'ami de la vie et de la liberté,
Tu règnes dans le ciel sous l'aile de la paix....
Non, je ne t'ai pas oublié.