reiuqrapelcram
Poète libéré
Termes et sentiments ! Fermes ! forts et puissants !
Pensés aux accents futiles qui leurs sont enfants !
Débris de vies ! mûres ou infantiles mais réunifiées
Qui se font, il est sûr, importante et très éclairées.
Toute ces jolies foutaises ne valent finalement rien ;
Rien de plus qu’une aiguille qui pique une main…
Tout l’amour et la haine que chaque jour dégaine
Effacent à peine les douleurs restant plus anciennes ;
Frappant les hommes sans que l’univers, indélébile,
Ne craigne cette faible gomme qui lui semble futile,
Ce fatras dégoulinant de sentiments au teint meurtri
Ne laissera de marque si ce n’est une odeur de moisi.
Que l’on meurt demain! Que l’on demande sa main!
Que l’on tue un saint ou que l’on égorge sept nains,
L’ensemble infini en tunique noir n’en ressentira rien
Et c’est ainsi que l’on meurt en délaissant nos chagrins ;
En s’arrêtant de penser que le monde cesserait de tourner
Si par malheur, si par horreur et fatalité… on le quittait.
Nos pensées, nos sentiments, ce libre arbitre si important,
Et tout ces tours de passe-passe sont une invivable illusion.
Sans quoi l’on ne vivrai que de plaisir et sans perte de temps,
Profitant ainsi de la vie sans aucune autre question.
Un jour la planète terre redeviendra ce gros tas poussières,
Qui, sans lumière, serait semblable à tout ceux de l’univers .
Alors ! tous ces monuments, ces beaux livres et documents,
Tous ces biens et ces vestiges, ces humains et leurs vertiges,
Tous ! Ne seront que souvenirs… sans conteneur ; tu piges ?
Tout sera fini ; comme ce jeux que tu quitte en fin de partie,
Comme cette console, sur laquelle tu exerces un dernier appui…
Pensés aux accents futiles qui leurs sont enfants !
Débris de vies ! mûres ou infantiles mais réunifiées
Qui se font, il est sûr, importante et très éclairées.
Toute ces jolies foutaises ne valent finalement rien ;
Rien de plus qu’une aiguille qui pique une main…
Tout l’amour et la haine que chaque jour dégaine
Effacent à peine les douleurs restant plus anciennes ;
Frappant les hommes sans que l’univers, indélébile,
Ne craigne cette faible gomme qui lui semble futile,
Ce fatras dégoulinant de sentiments au teint meurtri
Ne laissera de marque si ce n’est une odeur de moisi.
Que l’on meurt demain! Que l’on demande sa main!
Que l’on tue un saint ou que l’on égorge sept nains,
L’ensemble infini en tunique noir n’en ressentira rien
Et c’est ainsi que l’on meurt en délaissant nos chagrins ;
En s’arrêtant de penser que le monde cesserait de tourner
Si par malheur, si par horreur et fatalité… on le quittait.
Nos pensées, nos sentiments, ce libre arbitre si important,
Et tout ces tours de passe-passe sont une invivable illusion.
Sans quoi l’on ne vivrai que de plaisir et sans perte de temps,
Profitant ainsi de la vie sans aucune autre question.
Un jour la planète terre redeviendra ce gros tas poussières,
Qui, sans lumière, serait semblable à tout ceux de l’univers .
Alors ! tous ces monuments, ces beaux livres et documents,
Tous ces biens et ces vestiges, ces humains et leurs vertiges,
Tous ! Ne seront que souvenirs… sans conteneur ; tu piges ?
Tout sera fini ; comme ce jeux que tu quitte en fin de partie,
Comme cette console, sur laquelle tu exerces un dernier appui…
Décembre 2003