Abyssia
Nouveau poète
Un malheur pour une pincée de bonheur, j'voudrai pouvoir me vider la tête,
Avouer ce qui me comprime le cœur, ce qui finalement m'arrête.
J'ai les pieds au bord d'un gouffre attirant, un immense mur froid dans le dos.
Et cette corde qui me tire vers l'avant, suis-je prête pour le grand saut ?
Une dernière valse dans cette douce atmosphère d'un rouge de velours,
Quelques pas de politesse échangés à la tombée de mon ultime jour.
La Sombre esquisse un rictus que je confonds avec un doux sourire,
Mes souvenirs s'envolent un peu plus à chacun de mes soupirs.
Le glas résonne dans mon esprit, il me chamboule et me coule.
En vérité je n'aurai donc rien appris, hormis ce que je refoule.
Ta main se tend vers moi avec toute l'insistance de notre ruine amoureuse,
Je me détourne, je ne veux t'entraîner à ton tour chez la Dernière Danseuse.
Avouer ce qui me comprime le cœur, ce qui finalement m'arrête.
J'ai les pieds au bord d'un gouffre attirant, un immense mur froid dans le dos.
Et cette corde qui me tire vers l'avant, suis-je prête pour le grand saut ?
Une dernière valse dans cette douce atmosphère d'un rouge de velours,
Quelques pas de politesse échangés à la tombée de mon ultime jour.
La Sombre esquisse un rictus que je confonds avec un doux sourire,
Mes souvenirs s'envolent un peu plus à chacun de mes soupirs.
Le glas résonne dans mon esprit, il me chamboule et me coule.
En vérité je n'aurai donc rien appris, hormis ce que je refoule.
Ta main se tend vers moi avec toute l'insistance de notre ruine amoureuse,
Je me détourne, je ne veux t'entraîner à ton tour chez la Dernière Danseuse.