Moi qui dort peu
Qui les larmes aux yeux
M'endort,pour mieux t'oublier
Toi qui m'a donné la fierté
Comme un nouvel arrivant
Je découvre ce monde décevant
Qui au dela de mes craintes
Me pousse chaque jour
A feindre une lumière éteinte
Comme un four
Qui depuis des heures déjà
Ne fonctionne qu'à sa guise
Et qui rend tout cela
Inutile, sans porter préjudice
Je tente de vivre cette vie
Qui ne fait que m'enduricir
Mais j'ai compris que rien ne se vit
Sans que l'on laisse l'âme périr
Un court instant. J'ai cru
Que quoi qu'il arrive
Tu aurais toujours su
Que jamais je ne dérive
Mais il en fut autrement
Car à moi même je me ment
C'est au fond de moi
Que je sais que je t'aime....
Qui les larmes aux yeux
M'endort,pour mieux t'oublier
Toi qui m'a donné la fierté
Comme un nouvel arrivant
Je découvre ce monde décevant
Qui au dela de mes craintes
Me pousse chaque jour
A feindre une lumière éteinte
Comme un four
Qui depuis des heures déjà
Ne fonctionne qu'à sa guise
Et qui rend tout cela
Inutile, sans porter préjudice
Je tente de vivre cette vie
Qui ne fait que m'enduricir
Mais j'ai compris que rien ne se vit
Sans que l'on laisse l'âme périr
Un court instant. J'ai cru
Que quoi qu'il arrive
Tu aurais toujours su
Que jamais je ne dérive
Mais il en fut autrement
Car à moi même je me ment
C'est au fond de moi
Que je sais que je t'aime....