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ni 1article ni 1poeme, mes paroles mes larmes

pinosouffrance

Nouveau poète
Après avoir parler avec la lune, m’écouter sans rien dire, m’écouter avec patience, m’écouter toute la nuit, toutes les semaines, touts les mois, écouter la même histoire, je me suis jamais adressée au soleil, car je le savais, je n’étais pas la seule, y on a qui ont vécu mon histoire, ou bien chacun a son histoire à la raconter, mais avec la lune, j’ai ressentis que j’étais la seule qui pense à cette question dont je n’arrêtais pas de la poser sans avoir une réponse, alors je meurt chaque jours pour revivre les nuits avec une espérance on me disant que cette nuit là, la lune m’aura une réponse, je me suis renfermée sans me rendre compte, et voilas… je m’ouvre avec ces lignes.

C’est quoi l’amour ? et d’où vient il le mot « je t’aime » ? de cœur ?! de l’âme ?! du cerveau ?! ou bien c’est simplement un mot qui est un ensemble des sons émis par la vibration des cordes vocales et modulés par leur passage dans le pharynx,… de la bouche et les lèvres ?!

Aimer, être amoureux, amour,… il suffit d’entendre ces mots et ça nous transforme à un être heureux, il suffit de parler d’une histoire et tout le mode veux la vivre et l’avoir,… pourquoi ?... c’est si beau, si doux, si pure, même dire si magique,… et pourtant.

Pour une personne que je connais bien, l’amour et comme l’envie de cueillir une fleur rouge, imaginer cette histoire, la voir tous les bons matins, sentir son odeur au bout d’un jardin, y’on a plusieurs, mais y a une pour dire qu’elle est exceptionnelle, ça donne l’envie de la cueillir, de la prendre avec soit et avec soin pour la maître dans un vase et le poser au près du lit, mais y aura des regrets, la première sensation en tendant la main pour l’attention de la posséder, être piquer par ces épines, ça fait mal, mais tellement obséder par cette envie que c’est vite fait et vite oublier, heureux, satisfait, la vie de cette fleur dépendra de celle qui l’a cueillie, s’amuser à s’occuper d’elle, la rosir et l’admirer,… un jour, deux, trois, peut être même quatre jours, la fleur n’est plus la même, pas vraiment rouge, pas tout a fait droite, pas la même odeur, la fleur est fanée… ne plus la voir comme la 1er fois avant de se coucher et en se réveillant le matin, mais l’habitude…, se réveiller et passer devant le même jardin et trouver une autre fleur et dire que celle-ci est exceptionnelle,… et voilas, la vie contenu sans se rendre compte à quel point c’est cruel, même dire c’est criminel.

Comment ça se fait ? dire qu’elle était bien chez elle, dans son jardin, dire qu’elle était bien aimée et admirée, être la cause de sa mort et être prêt à recueillir d’autres fleurs, c’est ça l’amour ? Alors je ne veux pas être cette fleur, je ne veux pas être heureuse par entendre ce mot, ou vivre cette histoire, je ne veux pas aimer ou être aimer, et pourtant… la décision ne revient pas à la fleur, elle n’a vraiment pas le choix.

Je vais dire c’est quoi l’amour pour moi, une autre histoire, imaginer, une innocente petite fille qui tien la main de son amie, qui tournent au tour deux, en regardant le ciel et en pensant à rien, toutes les deux elles ne font qu’une, être comme un oiseau qui vole avec ces grandes ailes, qui touche la beauté du ciel, un bleu ensoleiller par une lumière doré, elles s’amusent, heureuses, ne pas avoir peur et ne pas vouloir s’arrêter, mais si elle n’a pas choisie la bonne amie, ou bien si cette dernière la pouce ou lâche la main de la petite fille avec ou sans attentions, une terrible chute, l’oiseau est touché par une balle de fer, vite fais le mode entier se transforme en désert, le ciel bleu envahie par un nuage noir, et plus de lumière, il se retrouve par terre, ça fait mal, mais tellement le mal est grand qu’il ne peut être oublier, la fille s’est retrouver par terre, toute blessé, malgré elle saignée, elle s’est relevée sans hésiter à pleurer et sans pardonner son seule amie

C’est ça l’amour pour moi, alors vous pouvez me dire qui veux être cette fillette, qui veut vivre cette histoire qui est mon histoire.

Toujours espérer le mieux, être optimiste, rêver d’un vrais amour qui soit différant et unique, croyez moi, je l’ai vécu, et je l’étais jusqu’à dire que je vie la plus belle histoire d’amour, plus belle que celle de reméo et juliette, et c’était le cas, malheureusement, pas pour longtemps, ça n’a pas durée, et j’ai chutée, il disent « les plus belles des choses ont toujours une fin » mais la fin de leurs histoire était plus belle que la fin de la mienne.

Ce n’était pas facile pour moi, alors a quoi bon espérer si on sais d’avance que ça ne va pas duré. Un proverbe qui dise « il faut résister pour exister », et moi… j’essaye d’exister malgré je ressent que je ne suis plus vivante pour pouvoir résister à cette vie ou j’ai tous perdu, et je n’ai toujours pas compris ce que veux dire, ou d’où vient il le mot, ou le sentiment aimer, ou bien je suis la seule qui a su, la seule qui a compris.

La trahison, c’est comme vivre au pole nord, vivre dans une tempête de neige, excitante mais très froide, sans savoir où elle va nous emmené, y a pas du temps pour les sentiments, seule la peur qui reine sans oublier le froid, et à la fin de la tempête, elle nous jette loin et on se rend compte qu’on a tous perdu, et elle a tous détruis à son passage, en plus… et juste après le calme, une autre qui se prépare, car ni le calme ni la tempête ne dure et la vie devient un vrais désastre, et avec un peu du temps qui passe le cœur devient un morceau de glace, il n’y a pas mieux que d’être en chaleur et en protection dans les bras de ceux qui vous aiment et qui vous puisiez aimer en retour, se tenir d’une force que rien ne peu la priser en regardant de loin la tempête passait, s’il y aurait une.

Toi, à qui je me suis battu pour t’avoir, ou j’ai cru perdre la victoire, alors que j’ai perdu ma mémoire, car j’ai toujours su que ça ne se passe pas avec le corps, pas obliger qu’on meurt, ça ne doit pas être nôtres sorts, pourquoi déclancher une guerre, alors que la victoire n’est pas sur terre, la victoire est dans le cœur.

J’ai toujours refusé d’offrir mon cœur à un garçon, de peur qu’il me le rend en petits morceaux, et toi… tu as brisé mon cœur en le poussant à la mort, tu as empoisonné mon âme avec des mots de « je t’aime », tu as détruis ma vie lorsque tu m’as trahie, tu as tué nôtre amours et c’est à mon tour de l’enterrer à tous jamais et faire un trait à mon passé, tu n’as jamais su me dire les mots que j’attendais de toi, tu n’as jamais pu faire le bon choix, tu n’aurais jamais du me faire subir tous ça, tu étais avec moi et dans tous solidaire, après avoir brûler mon cœur et le réduire en poussière, je me suis retrouvée solitaire, sache qu’un au revoir n’est toujours pas un adieu, c’est un espoir, un nouveau départ, tu sais à quelle point j’ai souffert au près et encore plus loin de toi, mais mieux souffrir seule au coin, car tu ne me laisse pas le choix, tu m’as abandonné pour la 4eme fois, après une promesse dont j’avais vraiment un grand espoir, j’ai vraiment cru en toi, j’ai cru à notre histoire, et en tous ça j’avais la foi, je ne peux, je ne veux plus accepter ça, tous ce que tu as fais - pour moi - tu l’as fais exprès, tu as voulu me détruire, je n’en ai pas d’autres explications, je sais que tu regrette tous, moi aussi croie moi, je regrette de ne pas avoir le pouvoir de te pardonner un jour, non parce que tu m’as détruis ou parce que tu m’as trahie ou parce que tu n’a fais que me mentir, mais parce que tu m’as rendu folle amoureuse de toi, puisque tu es tel que tu es, tu connais ton défaut, un défaut que personne ne peux l’accepter, tu aurais du m’en parler, me laisser le choix, me décider moi-même, me blâmer moi-même, tu n’aurais pas du faire tous et l’impossible pour que je tombe dans tes filets, voilas pourquoi je te pardonnerai pas, sache aussi que personne ne m’as rendu aussi heureuse que toi, et personne ne m’as fait autant du mal a part toi, je vais partir avec ma solitude, souffrir en silence car j’ai eu l’habitude, et voire est-ce que toi, tu vas te battre pour moi ? Est-ce que tu vas tous laisser pour moi ? Te changer pour moi ? Comme je l’ai fais plusieurs fois pour toi, ou bien, oublier tous ce qu’y avait de si beaux et le plus sacrés, et me laisser m’enterrer.

Une amie me dit, considère cette chute comme une expérience, dont on retient une leçon, ne jamais faire confiance, pour moi veux dire être une morte vivante, et c’est trop dure pour la considérer de telle, j’étais contre mon destin, oui… j’étais contre le vent, alors j’ai connu la tristesse, faut l’accepter pour être une heureuse déesse, s’attacher… connaître le prix à payer, et c’est très chère, ne pas le faire… ne pas essayer, c’est ne pas connaître ma victoire, et ça veux la peine de le savoir.

Un grand merci à toi « Sihem » ma meilleur amie et sœur que je n’ai jamais eu, qui a su me comprendre, me soutenir, entendre mes cries sans avoir crier, venir à mon aide sans retarder, je te dis ne t’inquiète plus pour moi, car je ne suis plus seule, je t’ai toi, tu porte mon deuil, je porte mon cadavre


La fleur fanée d’Alger


J’ai toujours su que tu possédais un jardin de fleur
Mais tu m’as fais croire que j’étais la seule dont tu respires son odeur
Et que tu étais la pluie qui pénètre mes veines et le soleil qui fait battre mon cœur
 
tré beau poémes c tré jolie bn continuation
 
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