LounaMatsuko
Poète libéré
Dans une base, lisse et neutre, des organes se surpassent à travers une toile, une toile représentée comme une enveloppe corporelle, ses fins granulés ne sont que poussière, face à l'immensité de l'air, l'air surpassant la beauté cérébral, cérébral de l'émoi, J'aimerai plus, plus de couleur, une emprunte propre à l'immensité de ma personnalité, D'un drap cachant le rouge des yeux cachés, La vapeur d'un temps éphémère va s'écoulée, Il faut la patience, mais la patience à des limites, On veut être soit, on trouve notre corps sans vie, sans histoire, on aimerai le peindre, lui donné une seconde peau, mais c'est dans l'espoir d'un oui que se cache une faiblesse, un mal-être d'expression, à travers un corps qui n'est pas le nôtre, rêvasser, dessiner ses lignes, Demander, mais preuves qu'on est pas digne, pas digne d'assumer, d'assumer cette prime, Seconde peau ? être jugé au chalumaux ? cette âme se perd, se perd dans un univers de neutralité absolu, voulant à tout prix être reconnu, un jour la liberté viendra, et mon corps m'appartiendra, mon imagination sera libre, de jouer avec mes envies qui me resteront à vie, mon histoire sera mon support, et mon enveloppe corporelle sera ma toile