2MotsPourElle
Nouveau poète
Dans ce matin gris de mai,
Les brumes peinent à se lever.
La terre est encore humide de l’orage de la veille.
Les feuilles jaunies, après tant de sècheresse, après tant de nuits de sommeil,
Retrouvent un peu d’énergie.
Le vert rejaillit, les arbres reprennent leur souffle,
Les bourgeons fleurissent.
Les arbustes renouent avec la vie et s‘épanouissent.
Autour des troncs, le lierre resserre ses liens fusionnels.
Les fleurs, par leurs couleurs éclatantes,
Me redonnent doucement un souffle de vie.
Le ciel est gris ce matin, mais au sein de mon cœur, perce une lueur.
Renaissance….
Il y avait hier, au fond du jardin,
Près d’une souche d’arbre dessèchée,
Tapie, couchée au fond d’un coin herbeux et dense,
Une âme très marquée par les brûlures
Que le gel de l’hiver avait portées.
Mais en ouvrant la fenêtre, ce matin,
Celle qui donne sur le jardin,
J’ai porté mon regard sur ce recoin.
Et ce que j’ai vu m’a surpris :
Une abeille s’acharnait à panser les plaies.
Elle avait la taille fine et belle.
Et, par le frêle battement de ses ailes,
Allait venait, au-dessus de l’âme,
Pour y déposer, du bout de ses lèvres,
Un nectar doux et suave.
A son contact, les plaies se faisaient sourires.
Renaissance…
Les brumes peinent à se lever.
La terre est encore humide de l’orage de la veille.
Les feuilles jaunies, après tant de sècheresse, après tant de nuits de sommeil,
Retrouvent un peu d’énergie.
Le vert rejaillit, les arbres reprennent leur souffle,
Les bourgeons fleurissent.
Les arbustes renouent avec la vie et s‘épanouissent.
Autour des troncs, le lierre resserre ses liens fusionnels.
Les fleurs, par leurs couleurs éclatantes,
Me redonnent doucement un souffle de vie.
Le ciel est gris ce matin, mais au sein de mon cœur, perce une lueur.
Renaissance….
Il y avait hier, au fond du jardin,
Près d’une souche d’arbre dessèchée,
Tapie, couchée au fond d’un coin herbeux et dense,
Une âme très marquée par les brûlures
Que le gel de l’hiver avait portées.
Mais en ouvrant la fenêtre, ce matin,
Celle qui donne sur le jardin,
J’ai porté mon regard sur ce recoin.
Et ce que j’ai vu m’a surpris :
Une abeille s’acharnait à panser les plaies.
Elle avait la taille fine et belle.
Et, par le frêle battement de ses ailes,
Allait venait, au-dessus de l’âme,
Pour y déposer, du bout de ses lèvres,
Un nectar doux et suave.
A son contact, les plaies se faisaient sourires.
Renaissance…