CHENNOUFI
Maître Poète
Ne t’en fais pas
Avec une voix presque larmoyante
Chaque nuit, je chante ma grande douleur
Sans violon, et même sans flûte
Sous la pluie, moi, je cache mes pleurs
Pour dissimuler mes lourdes gouttes
Qui coulent sur mes joues nuits et jours
Je pleure au loin les saisons mortes
Et même les printemps sans toi ma fleur
Sans toi dans ma vie, pour moi rien ne compte
L’absence me fait pleurer, il ressemble à la mort
Et ton amour ma chérie, en fer son ces menottes
Qu'importent les jours et les années
Que tu as vécu loin de mes bras
Ce qui importe, c'est que je suis en vie
Et un jour surement, on se verra
La vérité, tu l’as saura ma fille
Même si ce jour-là, moi au l’au-delà
Qu’importent les nuits, ou tu as pleuré
Un jour sûrement, tu souriras
L’aube viendra malgré la nuit
Et de nouveau, le soleil brillera
Fais-moi signe et je viendrai
Tes larmes de douleur changeront en joie
Avec une voix presque larmoyante
Chaque nuit, je chante ma grande douleur
Sans violon, et même sans flûte
Sous la pluie, moi, je cache mes pleurs
Pour dissimuler mes lourdes gouttes
Qui coulent sur mes joues nuits et jours
Je pleure au loin les saisons mortes
Et même les printemps sans toi ma fleur
Sans toi dans ma vie, pour moi rien ne compte
L’absence me fait pleurer, il ressemble à la mort
Et ton amour ma chérie, en fer son ces menottes
Qu'importent les jours et les années
Que tu as vécu loin de mes bras
Ce qui importe, c'est que je suis en vie
Et un jour surement, on se verra
La vérité, tu l’as saura ma fille
Même si ce jour-là, moi au l’au-delà
Qu’importent les nuits, ou tu as pleuré
Un jour sûrement, tu souriras
L’aube viendra malgré la nuit
Et de nouveau, le soleil brillera
Fais-moi signe et je viendrai
Tes larmes de douleur changeront en joie
Malgré les rides et malgré le dos courbé
Je viendrais ma fleur, sentir ton parfum
Sais-tu seulement, que je t’ai aimé ?
En sachant sûrement, tu me pardonneras
Je t’ai cherché pourtant, pendant toutes ces années
En te cherchant, pour toi, j’ai bâtai en moi
Un immense amour, qui ne finit jamais
Même après ma mort, j’ai laissé pour toi
Consones et voyelles, et tous mes écrits
À ma place, ils te parlent, mais avec ta voix
Le mot éternel, je t’aime ma fille
Ce jour-là, c’est vrai, je serais loin
Mais auprès de toi si tu me lis
Je sais, je t’ai tellement dit ce mot dans mes poèmes
Plus fort que ce mot ma fille, il n’existe pas
Alors je te le dis et malgré mes larmes
Il sera doux et beau avec ta voix
Je t’aime
À bientôt
Mustapha
Je viendrais ma fleur, sentir ton parfum
Sais-tu seulement, que je t’ai aimé ?
En sachant sûrement, tu me pardonneras
Je t’ai cherché pourtant, pendant toutes ces années
En te cherchant, pour toi, j’ai bâtai en moi
Un immense amour, qui ne finit jamais
Même après ma mort, j’ai laissé pour toi
Consones et voyelles, et tous mes écrits
À ma place, ils te parlent, mais avec ta voix
Le mot éternel, je t’aime ma fille
Ce jour-là, c’est vrai, je serais loin
Mais auprès de toi si tu me lis
Je sais, je t’ai tellement dit ce mot dans mes poèmes
Plus fort que ce mot ma fille, il n’existe pas
Alors je te le dis et malgré mes larmes
Il sera doux et beau avec ta voix
Je t’aime
À bientôt
Mustapha
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