odre
Nouveau poète
J'ai besoin de toi plus que tu ne le crois
Tu me dis que tu reviendras mais je doute que tu le feras
Tu m'as donné de l'espoir, tu m'as dis que tu avais le choix
Mais tu pars quand même, je ne comprends pas
J'ai mal mais je ne t'en veux pas
Je ne pleure pas encore mais ça viendra
Je peux t'attendre mais pas trop longtemps
Parce que je peux contrôler mon coeur mais pas le temps
Ma tête veut te détester et mon coeur veut t'aimer
C'est un combat sans pitié, qui va gagner?
Je ne te demande qu'une chose: S'il te plaît ne pars pas
La vie est injuste de t'emporter loin de moi...
J'ai peur de ce que je vais devenir loin de ton sourire..
Comment seront mes journées quand je t'aurai vu partir?
J'ose à peine croire que tu ne seras plus là,
Que tu ne me serreras plus dans tes bras...
Je suis prête à te laisser partir
Mais promets-moi une chose... de revenir
Même si tu seras loin de moi
Je ne pourrai pas m'empêcher de penser à toi
Dis-moi, quand tu reviendras, y aura-t-il encore un "nous"?
J'ai tant voulu la retenir mais, malgré moi, elle coule sur ma joue...
Tu me dis que tu reviendras mais je doute que tu le feras
Tu m'as donné de l'espoir, tu m'as dis que tu avais le choix
Mais tu pars quand même, je ne comprends pas
J'ai mal mais je ne t'en veux pas
Je ne pleure pas encore mais ça viendra
Je peux t'attendre mais pas trop longtemps
Parce que je peux contrôler mon coeur mais pas le temps
Ma tête veut te détester et mon coeur veut t'aimer
C'est un combat sans pitié, qui va gagner?
Je ne te demande qu'une chose: S'il te plaît ne pars pas
La vie est injuste de t'emporter loin de moi...
J'ai peur de ce que je vais devenir loin de ton sourire..
Comment seront mes journées quand je t'aurai vu partir?
J'ose à peine croire que tu ne seras plus là,
Que tu ne me serreras plus dans tes bras...
Je suis prête à te laisser partir
Mais promets-moi une chose... de revenir
Même si tu seras loin de moi
Je ne pourrai pas m'empêcher de penser à toi
Dis-moi, quand tu reviendras, y aura-t-il encore un "nous"?
J'ai tant voulu la retenir mais, malgré moi, elle coule sur ma joue...