Ne me regarde pas
Tes yeux me fond chavirer
Ton sourire appel le mien
Tu m'empêche d'oublier
Et me fait espérer
Connais tu au moins les limites de ton charme?
Celui qui me désarme
Je ne fais qu'y pensé
Et m'épuise d'arrêter
Je n'ai plus la force de me dire de stopper
Juste assez pour avancer
Je me fatigue de me poser
Toute ces questions qui me reste imprégné
Pourquoi continuer
Continuer a pleurer
Un amour terminer
Je relis tout mes mots
Écrits en ton sens
Mais me retrouve découragé
En découvrant que même sur papier
Mes joues restent trempés
Trop entêter
Je ne puis me regarder
Trop peur de me laisser couler
Suivant mes larmes dessiné
La gorge noué
Mes yeux gonflés
Je m'effondre en voyant ma chute
Je comprends
Mais mon coeur a peur
Je ne veux voir
Tous les autres regards
Je ne veux recommencer
Je ne peux reperdre
Une personne que j'aime
Ne le prend pas personnel
Mon coeur t'aime
Mais ma tête te déteste
De me déstabiliser
A telle point que l'instabilité
Ne fais que me hanter
Je me sens rabaisser
De découvrir enfin
Que tu me détient
Et je n'y peux rien
Que nier les fais
Tes yeux me fond chavirer
Ton sourire appel le mien
Tu m'empêche d'oublier
Et me fait espérer
Connais tu au moins les limites de ton charme?
Celui qui me désarme
Je ne fais qu'y pensé
Et m'épuise d'arrêter
Je n'ai plus la force de me dire de stopper
Juste assez pour avancer
Je me fatigue de me poser
Toute ces questions qui me reste imprégné
Pourquoi continuer
Continuer a pleurer
Un amour terminer
Je relis tout mes mots
Écrits en ton sens
Mais me retrouve découragé
En découvrant que même sur papier
Mes joues restent trempés
Trop entêter
Je ne puis me regarder
Trop peur de me laisser couler
Suivant mes larmes dessiné
La gorge noué
Mes yeux gonflés
Je m'effondre en voyant ma chute
Je comprends
Mais mon coeur a peur
Je ne veux voir
Tous les autres regards
Je ne veux recommencer
Je ne peux reperdre
Une personne que j'aime
Ne le prend pas personnel
Mon coeur t'aime
Mais ma tête te déteste
De me déstabiliser
A telle point que l'instabilité
Ne fais que me hanter
Je me sens rabaisser
De découvrir enfin
Que tu me détient
Et je n'y peux rien
Que nier les fais