LouveLou
Nouveau poète
Ne me résistez pas!
Ne me résistez pas, bel homme, cédez à mon caprice,
Voyez comme je désire m'offrir à vous, avec mille délices,
De mon charme, je veux vous ensevelir, vous convoiter, vous plaire,
Laissez-moi donc effleurer votre bouche du bout de mon annulaire,
Les autres doigts suivront, chatouilleront votre jugulaire,
Mes lèvres feront le reste, embrasseront votre gorge avec lasciveté,
Découvrant émerveillées, les parcelles de votre peau, avec suavité.
Ne me résistez pas, je veux vous appartenir un instant toute entière,
Me perdre en vous, n'écoutant que la complicité de nos chairs.
Rêvez donc de moi, de votre main s'égarant en ma crinière,
En mes courbes, mes reins...Céderez-vous ? Pourquoi se contenir,
Il y a ce quelque chose en vous, monsieur, qui m'envoûte, m'attire,
Jusqu'à l'essoufflement, je tenterais de vous séduire,
Pour vous entendre, dans mes bras et mon corps, gémir !
Ne me résistez pas, bel homme, cédez à mon caprice,
Voyez comme je désire m'offrir à vous, avec mille délices,
De mon charme, je veux vous ensevelir, vous convoiter, vous plaire,
Laissez-moi donc effleurer votre bouche du bout de mon annulaire,
Les autres doigts suivront, chatouilleront votre jugulaire,
Mes lèvres feront le reste, embrasseront votre gorge avec lasciveté,
Découvrant émerveillées, les parcelles de votre peau, avec suavité.
Ne me résistez pas, je veux vous appartenir un instant toute entière,
Me perdre en vous, n'écoutant que la complicité de nos chairs.
Rêvez donc de moi, de votre main s'égarant en ma crinière,
En mes courbes, mes reins...Céderez-vous ? Pourquoi se contenir,
Il y a ce quelque chose en vous, monsieur, qui m'envoûte, m'attire,
Jusqu'à l'essoufflement, je tenterais de vous séduire,
Pour vous entendre, dans mes bras et mon corps, gémir !