jmarc
Nouveau poète
Tu dis que tu m'aimeras toujours
De plus en plus fort, jour après jour
Je veux bien te croire, mais il est tard
Tard pour m'aimer, tard pour l'espoir
Tu es dans ton pritemps, moi j'attaque l'hiver
Toi tu penses à demain, je me souviens d'hier
J'en ai vécu bien plus qu'il ne m'en reste à vivre
Toi coule dans tes veines, une source claire et vive
Bien sur encore une fois, je pourrai t'emmener
A ce petit bistrot, où l'on s'est rencontrés
Bien sur encore une fois, je te ferai danser
Un dernier tour de piste, et alors, et après
Tes cheveux blonds ne mèleront plus mes cheveux gris
Mes mains rugueuses resteront dans les poches de l'oubli
Ta peau ne glissera plus sur mon corps alourdi
De tes yeux plus jamais, je ne serai ébloui
Va jeune femme, vogue vers d'autres amours
Il est bien d'autres rivages, d'autres toujours
Va croquer la vie que tu as devant toi
Va faire vibrer ton être avec d'autres èmois
Sors de ma vie, fonce et entre dans la tienne
Tu me remercieras, quand sera passée la haine
Et tout à l'heure, au moment où tu partiras
Ne claque pas la porte, ne te retourne pas.
De plus en plus fort, jour après jour
Je veux bien te croire, mais il est tard
Tard pour m'aimer, tard pour l'espoir
Tu es dans ton pritemps, moi j'attaque l'hiver
Toi tu penses à demain, je me souviens d'hier
J'en ai vécu bien plus qu'il ne m'en reste à vivre
Toi coule dans tes veines, une source claire et vive
Bien sur encore une fois, je pourrai t'emmener
A ce petit bistrot, où l'on s'est rencontrés
Bien sur encore une fois, je te ferai danser
Un dernier tour de piste, et alors, et après
Tes cheveux blonds ne mèleront plus mes cheveux gris
Mes mains rugueuses resteront dans les poches de l'oubli
Ta peau ne glissera plus sur mon corps alourdi
De tes yeux plus jamais, je ne serai ébloui
Va jeune femme, vogue vers d'autres amours
Il est bien d'autres rivages, d'autres toujours
Va croquer la vie que tu as devant toi
Va faire vibrer ton être avec d'autres èmois
Sors de ma vie, fonce et entre dans la tienne
Tu me remercieras, quand sera passée la haine
Et tout à l'heure, au moment où tu partiras
Ne claque pas la porte, ne te retourne pas.