Calire
Nouveau poète
Assise, seule, dans mon salon
Couverte d'un gros pull, sur les genoux, un sac de bonbons
J'attends des nouvelles de toi Mais tu ne semble pas te soucier de moi...
Chaque minute qui passe me plonge dans le désespoir
Comme la lumière du jour laissant place au noir.
Et je repars en arrière...
Je replonge à l'époque où tu étais mon air
Tu étais ma vie Mon envie
Le téléphone sonne
Et me tire de mes pensées monotones
J’entends ta voix, et mon cœur bas a la chamade
Vas-tu me demander de partir, de tout quitter?
Nous irons voir le monde, vivre tels des nomades!
Mais non, tu me demande comment je vais
Qu'est-ce que je fais...
Puis tu m'annonce que tu es le plus heureux des hommes
Car pour toi, les cloches de l'amour sonne Une femme tu as rencontré
Avec elle ta vie tu vas partager Je tombe a genoux en raccrochant le combiné
De ma poche, je sors une lame de rasoir J'y vois se refléter mon désespoir
Je la serra fort et t'écrit une lettre Elle serra le dernière...
Derrière la fenêtre.. J'observe une dernière fois Paris...
Sous un ciel gris...
Avec courage...
Je m'ouvre les veines
Ô lame fatal,
Tu seras la cause de ma fin banale
D'une femme qui ne voulait pas de mal
Juste a elle-même Pour celui a qui elle avait donné son cœur...
Couverte d'un gros pull, sur les genoux, un sac de bonbons
J'attends des nouvelles de toi Mais tu ne semble pas te soucier de moi...
Chaque minute qui passe me plonge dans le désespoir
Comme la lumière du jour laissant place au noir.
Et je repars en arrière...
Je replonge à l'époque où tu étais mon air
Tu étais ma vie Mon envie
Le téléphone sonne
Et me tire de mes pensées monotones
J’entends ta voix, et mon cœur bas a la chamade
Vas-tu me demander de partir, de tout quitter?
Nous irons voir le monde, vivre tels des nomades!
Mais non, tu me demande comment je vais
Qu'est-ce que je fais...
Puis tu m'annonce que tu es le plus heureux des hommes
Car pour toi, les cloches de l'amour sonne Une femme tu as rencontré
Avec elle ta vie tu vas partager Je tombe a genoux en raccrochant le combiné
De ma poche, je sors une lame de rasoir J'y vois se refléter mon désespoir
Je la serra fort et t'écrit une lettre Elle serra le dernière...
Derrière la fenêtre.. J'observe une dernière fois Paris...
Sous un ciel gris...
Avec courage...
Je m'ouvre les veines
Ô lame fatal,
Tu seras la cause de ma fin banale
D'une femme qui ne voulait pas de mal
Juste a elle-même Pour celui a qui elle avait donné son cœur...