Legende
Nouveau poète
Nayel
Va, vole, vole, vole et caresse l’azur,
Danse au plus haut du ciel
Ange aux ailes de soie!
Sur l’éther du grand Roi,
Trace ta voie, Nayel,
De tes plumes immortelles emperlées d’or pur.
J’aimerais te rejoindre et te garder pour moi,
Me noyer dans tes yeux
De topaze et d’argent,
Te suivre sur les champs,
Et l’Olympe des dieux,
Baiser tes douces lèvres enfiévrées par l’émoi.
Mon cœur est un pétale emporté par le vent,
Pleurant ton bel éclat
Qui s’enfuit si cruel
Et me laisse si frêle,
Sur la terre ici-bas,
Terrassée par l’envol d’un ange au firmament.
Sur le sol, suis-je donc, comme les autres, condamnée
A l’errance éternelle?
Âme au souffle brisé,
Ai-je le droit d’espérer
D’avoir un jour des ailes
Pour retrouver mes rêves et mes espoirs dorés?
Ange ou démon, Nayel, m’aimeras-tu quand même?
Au ciel ou sur la terre,
Où que soit ma demeure,
Oublieras-tu nos heures
Et nos amours si fières,
Ou te souviendras-tu, Nayel combien, je t’aime ?
Et pourrais-tu pour moi, laisser ton auréole,
Chuter d’un seul élan
Sur ma terre de sienne,
Choisir mes nuits d’ébène
Plutôt que les jours blancs,
D’un monde sans amour où mon regard s’étiole?
Ô Nayel, je connais cette âme que tu possèdes
Bien trop belle pour moi.
Au plus bas de l’enfer,
Aux tréfonds de la terre,
Je m’enfuirai tout droit,
Pour que jamais ton coeur ne me trouve et ne cède.
Vole, vole, mon ange et reste là haut.
Garde ton beau manteau,
Tes élytres d’écume,
Echarpées par la brume.
Et sur le front, l’arceau
Des purs enfants du ciel, dont tu es le plus beau.
Va, vole, vole, vole et caresse l’azur,
Danse au plus haut du ciel
Ange aux ailes de soie!
Sur l’éther du grand Roi,
Trace ta voie, Nayel,
De tes plumes immortelles emperlées d’or pur.
J’aimerais te rejoindre et te garder pour moi,
Me noyer dans tes yeux
De topaze et d’argent,
Te suivre sur les champs,
Et l’Olympe des dieux,
Baiser tes douces lèvres enfiévrées par l’émoi.
Mon cœur est un pétale emporté par le vent,
Pleurant ton bel éclat
Qui s’enfuit si cruel
Et me laisse si frêle,
Sur la terre ici-bas,
Terrassée par l’envol d’un ange au firmament.
Sur le sol, suis-je donc, comme les autres, condamnée
A l’errance éternelle?
Âme au souffle brisé,
Ai-je le droit d’espérer
D’avoir un jour des ailes
Pour retrouver mes rêves et mes espoirs dorés?
Ange ou démon, Nayel, m’aimeras-tu quand même?
Au ciel ou sur la terre,
Où que soit ma demeure,
Oublieras-tu nos heures
Et nos amours si fières,
Ou te souviendras-tu, Nayel combien, je t’aime ?
Et pourrais-tu pour moi, laisser ton auréole,
Chuter d’un seul élan
Sur ma terre de sienne,
Choisir mes nuits d’ébène
Plutôt que les jours blancs,
D’un monde sans amour où mon regard s’étiole?
Ô Nayel, je connais cette âme que tu possèdes
Bien trop belle pour moi.
Au plus bas de l’enfer,
Aux tréfonds de la terre,
Je m’enfuirai tout droit,
Pour que jamais ton coeur ne me trouve et ne cède.
Vole, vole, mon ange et reste là haut.
Garde ton beau manteau,
Tes élytres d’écume,
Echarpées par la brume.
Et sur le front, l’arceau
Des purs enfants du ciel, dont tu es le plus beau.