Raziel
Grand poète
Mon silence n'est qu'un coït dévastateur
Apportant l'effroi à un coeur qui ne bat plus
Que pour la douceur de ces lèvres éperdues
Régulant son bonheur névrosé de douleur
Mon fol amour n'est qu'un abîme compulsif
Tranchant récif, tourbillon d'écume ivoirin
Noyant tour à tour dans mes tendres fonds marins
Chaque loup de mer s'approchant du précipice
Qui ne voit plus la côte se voit engagé
Dans un corps-à-corps menaçant de chavirer
A corps perdu dans les profondeurs abyssales
Étreinte fastueuse d'âmes survoltées
A la puissance abrasive et néo-natale
D'une mort entre deux entités enlacées.
Apportant l'effroi à un coeur qui ne bat plus
Que pour la douceur de ces lèvres éperdues
Régulant son bonheur névrosé de douleur
Mon fol amour n'est qu'un abîme compulsif
Tranchant récif, tourbillon d'écume ivoirin
Noyant tour à tour dans mes tendres fonds marins
Chaque loup de mer s'approchant du précipice
Qui ne voit plus la côte se voit engagé
Dans un corps-à-corps menaçant de chavirer
A corps perdu dans les profondeurs abyssales
Étreinte fastueuse d'âmes survoltées
A la puissance abrasive et néo-natale
D'une mort entre deux entités enlacées.