kileth
Nouveau poète
Un matin d'un bel hiver,
Je marcherai sur son blanc manteau.
Un matin si éphémère,
Sur la tige d'un roseau.
Je chanterai par mont, par vaux,
Et planerai sur les hauts plateaux.
Mes bras ouverts tels Mère Nature,
Qui accueille en son sein, un être assidue.
Les feuilles qui tournoient,
Jolie poudre, elles foudroient.
De leur cœur perlent la vie,
elles nous écrasent, nous défient.
Dangereuse est la rose,
Sa couleur nous hypnose.
D'un souffle, leurs pétales,
Projettent leur parfum oriental.
Une tige verte, douceur,
La brillance de la fleur.
Quand rouge, le sang vante,
Les épines menaçantes.
Herbes voraces, alentours,
Vertes ou moins lasses, folles par amours.
Liberté vivante, totale incompréhension,
Leur pensée Ô si pures, Que nous les respections !
Nature !
Je marcherai sur son blanc manteau.
Un matin si éphémère,
Sur la tige d'un roseau.
Je chanterai par mont, par vaux,
Et planerai sur les hauts plateaux.
Mes bras ouverts tels Mère Nature,
Qui accueille en son sein, un être assidue.
Les feuilles qui tournoient,
Jolie poudre, elles foudroient.
De leur cœur perlent la vie,
elles nous écrasent, nous défient.
Dangereuse est la rose,
Sa couleur nous hypnose.
D'un souffle, leurs pétales,
Projettent leur parfum oriental.
Une tige verte, douceur,
La brillance de la fleur.
Quand rouge, le sang vante,
Les épines menaçantes.
Herbes voraces, alentours,
Vertes ou moins lasses, folles par amours.
Liberté vivante, totale incompréhension,
Leur pensée Ô si pures, Que nous les respections !
Nature !