Que j’aime le matin sentir contre moi
L’odeur du sapin et les fleurs des bois
Avoir contre moi ces petits glands des chênes qui poussent
Et devenir un petit plus grand au contact de la mousse
Je me sens l’âme bucolique presque volage
Loin du vacarme des villes et des villages
Je me plais à me sentir libre et menacé
Quand j’attends qu’on vienne me dire que je dois m’en aller
Je ne laisserais pas ma place même pour de l’or
Il y a ici bas bien plus que je ne trouverais que dehors
Il y a la vie, la nature, les oiseaux et les rivières
Il y a les pâtures, les roseaux, et la terre.
L’odeur du sapin et les fleurs des bois
Avoir contre moi ces petits glands des chênes qui poussent
Et devenir un petit plus grand au contact de la mousse
Je me sens l’âme bucolique presque volage
Loin du vacarme des villes et des villages
Je me plais à me sentir libre et menacé
Quand j’attends qu’on vienne me dire que je dois m’en aller
Je ne laisserais pas ma place même pour de l’or
Il y a ici bas bien plus que je ne trouverais que dehors
Il y a la vie, la nature, les oiseaux et les rivières
Il y a les pâtures, les roseaux, et la terre.