Boralex
Nouveau poète
Mon esprit ne visait que ton cœur amoureux
Et briguait simplement tes regards tendancieux
Adressés à cet autre qui possédait tes yeux
Adressés à sa chair, à ses gestes luxurieux.
J’écoutais sans penser tes soupirs licencieux,
Déplorais ses caresses sur ton corps merveilleux,
Associais mes envies à des soirs de ciel bleu
Autant dire des rêves qui jamais ne seraient mieux.
J’allais sur ses brisées, paré pour seul l’avenir
Il était ton regard, glorifiant tout de lui
Tu suppliciais mes buts et prorogeais nos nuits
Ensemble et dévêtus, allongés et guéris.
En butte à des cauchemars de perte et de marasme,
Je les voyais dantesques, créatures de mes peines.
Défection du bonheur et non celle du calvaire,
Je te pensais alors pour survivre au fantasme.
Je t’admirais ainsi en danseuse accorte
Avec un tel brio que tes gestes rendaient fous
Mes desiderata, mes vœux et tous mes goûts.
Une œuvre aboutie faisant voir ses atouts.
Le récit de mon cœur à ta vue, fut abstrus
Abordable fille d’Eve qui parlait d’abondance
Une femme accomplie fomentant mes tourments
Pour un homme qui jamais ne verrait ses talents.
Tes talents sont visibles dans les mots pressurés
Par ma plume, à présent, pour te façonner
Toi, cette femme qui fascine mes espoirs d’une fée
Qui pourrait être muse et aussi existée.
Toi, cette fille qui permet à mon âme de parler,
Abonnissant mon encre comme un vin pour qu'elle coule,
Sur du papier froissé, un regard sur ses traits,
Sur son âme fabriquée par mes mots si sincères.
Je te suivrai toujours, si servile, comme le sel
De ma vie et viatique de mon être imparfait
Et cet homme de ressource que je suis sera vrai
Avec tes sentiments, tes affects et tes rêves.
Et toujours je serai ton appui mystérieux
Dans les noirs des jours trahissant tes faiblesses
Je cèlerai tes secrets comme des découvertes
Si précieuses que pour tous je serai leur cimetière.
Je te dis comme te pense, je te cherche dans les ans
Qui me séparent encore du trépas malfaisant
Et nulle appréhension ne m’empêche de rêver
Au bonheur que sera ta conquête tant souhaitée.
Et briguait simplement tes regards tendancieux
Adressés à cet autre qui possédait tes yeux
Adressés à sa chair, à ses gestes luxurieux.
J’écoutais sans penser tes soupirs licencieux,
Déplorais ses caresses sur ton corps merveilleux,
Associais mes envies à des soirs de ciel bleu
Autant dire des rêves qui jamais ne seraient mieux.
J’allais sur ses brisées, paré pour seul l’avenir
Il était ton regard, glorifiant tout de lui
Tu suppliciais mes buts et prorogeais nos nuits
Ensemble et dévêtus, allongés et guéris.
En butte à des cauchemars de perte et de marasme,
Je les voyais dantesques, créatures de mes peines.
Défection du bonheur et non celle du calvaire,
Je te pensais alors pour survivre au fantasme.
Je t’admirais ainsi en danseuse accorte
Avec un tel brio que tes gestes rendaient fous
Mes desiderata, mes vœux et tous mes goûts.
Une œuvre aboutie faisant voir ses atouts.
Le récit de mon cœur à ta vue, fut abstrus
Abordable fille d’Eve qui parlait d’abondance
Une femme accomplie fomentant mes tourments
Pour un homme qui jamais ne verrait ses talents.
Tes talents sont visibles dans les mots pressurés
Par ma plume, à présent, pour te façonner
Toi, cette femme qui fascine mes espoirs d’une fée
Qui pourrait être muse et aussi existée.
Toi, cette fille qui permet à mon âme de parler,
Abonnissant mon encre comme un vin pour qu'elle coule,
Sur du papier froissé, un regard sur ses traits,
Sur son âme fabriquée par mes mots si sincères.
Je te suivrai toujours, si servile, comme le sel
De ma vie et viatique de mon être imparfait
Et cet homme de ressource que je suis sera vrai
Avec tes sentiments, tes affects et tes rêves.
Et toujours je serai ton appui mystérieux
Dans les noirs des jours trahissant tes faiblesses
Je cèlerai tes secrets comme des découvertes
Si précieuses que pour tous je serai leur cimetière.
Je te dis comme te pense, je te cherche dans les ans
Qui me séparent encore du trépas malfaisant
Et nulle appréhension ne m’empêche de rêver
Au bonheur que sera ta conquête tant souhaitée.