janu
Maître Poète
Après ce thème, traité en poème, c’est en prose qu’on en cause ...
J’ai lu vos commentaires et je vous en remercie. D’accord avec la définition donnée par Sabine : « Moins s’admirer et être plus attentif aux autres… »
Je crois que toute la vie nous sommes sur une pente où il est facile de se laisser glisser, plus difficile de constamment la remonter !
‘On’ parle toujours d’un travers féminin qui consisterait à vouloir être admirée et aguicher. Définition donnée pour la poupée ‘Barbie’ et l’on m’avait justement fait remarquer qu’il en était de même pour son ‘Ken’
D’où mon poème sur le narcissisme qui je le crois est dans les gènes de la gente masculine, animale et les humains en font partie. Son cousinage en est la fatuité qui nous est particulière.
Le mens sana in corpore sano ( un esprit sain dans un corps sain) n’est pas souvent mis en pratique. Fatuité : « Je suis ‘beau’ à regarder… » beauté du visage ou celle du corps avec le travers du culturisme ( muscles de parade comme la roue du paon sans se préoccuper de l’efficience musculaire plus logique : courses, lancers, soulevés, etc ) D’où le parti pris à l’encontre des sportifs : tout dans les bras, rien sous les ‘tifs’. A eux de prouver le contraire !
Les travers intellectuels sont au moins aussi déformants : je suis plus instruit
…Plus cultivé… j’ai une meilleure situation… je suis plus riche… tout cela n’est pas motif à pavoiser ?
Il faut je crois, moins d’ostentation et garder le sens de l’observation. Cela conduit à tenir compte de son prochain comme de cette nature qu’on galvaude. « Comprendre rend indulgent et sentir profondément inspire la bonté » a écrit madame de Staël.
Voila en partie, ce qu’on peut attribuer à « la beauté intérieure » qui est humble et pleine d’humanité contrairement à celle superficielle dont il était question…
En toute amitié
Jan
J’ai lu vos commentaires et je vous en remercie. D’accord avec la définition donnée par Sabine : « Moins s’admirer et être plus attentif aux autres… »
Je crois que toute la vie nous sommes sur une pente où il est facile de se laisser glisser, plus difficile de constamment la remonter !
‘On’ parle toujours d’un travers féminin qui consisterait à vouloir être admirée et aguicher. Définition donnée pour la poupée ‘Barbie’ et l’on m’avait justement fait remarquer qu’il en était de même pour son ‘Ken’
D’où mon poème sur le narcissisme qui je le crois est dans les gènes de la gente masculine, animale et les humains en font partie. Son cousinage en est la fatuité qui nous est particulière.
Le mens sana in corpore sano ( un esprit sain dans un corps sain) n’est pas souvent mis en pratique. Fatuité : « Je suis ‘beau’ à regarder… » beauté du visage ou celle du corps avec le travers du culturisme ( muscles de parade comme la roue du paon sans se préoccuper de l’efficience musculaire plus logique : courses, lancers, soulevés, etc ) D’où le parti pris à l’encontre des sportifs : tout dans les bras, rien sous les ‘tifs’. A eux de prouver le contraire !
Les travers intellectuels sont au moins aussi déformants : je suis plus instruit
…Plus cultivé… j’ai une meilleure situation… je suis plus riche… tout cela n’est pas motif à pavoiser ?
Il faut je crois, moins d’ostentation et garder le sens de l’observation. Cela conduit à tenir compte de son prochain comme de cette nature qu’on galvaude. « Comprendre rend indulgent et sentir profondément inspire la bonté » a écrit madame de Staël.
Voila en partie, ce qu’on peut attribuer à « la beauté intérieure » qui est humble et pleine d’humanité contrairement à celle superficielle dont il était question…
En toute amitié
Jan