Imaginez vous donc une superbe fontaine,
Dont la plus petite onde a des reflets d'argents,
Que pas même le berger qui passait à côté
Ou encore ses chevrettes paissant dans la montagne,
N'avait jusqu'à ce jour troublé de sa présence...
Dont pas le moindre oiseau, la plus petite bête,
Terrestre ou sous-marine, qu'elle soit ou non sauvage,
N'avait encore osé de la belle, s'approcher...
Ce magnifique autel possédait un anneau
Constitué d'une herbe nourrie par la fontaine
Ou plus précisément par son humidité
Qui, s'étendant autour, alimentait le tout.
Anneau cerclé lui-même par un nouvel anneau
Qui n'était autre qu'une si épaisse forêt
Que rien n'y pénétrait pas même le soleil
Il n'y avait donc rien qui réchauffe cet Eden...
Ce fut en cet endroit, qu'un jeune adolescent
Etant las de l'ardeur qu'il mettait à chasser
S'assit pour admirer le lieu et la fontaine.
C'est alors que buvant pour étancher sa soif
Au plus profond de lui grandit une autre soif
Séduit par la beauté d'un visage dans les ondes
Il s'en enamoura et ne remarua pas
Que c'était son reflet dont il s'agissait là...
********************************************************************
Ce texte a maintenant environ 6 ans... Il fut fait en exercice de style pour le plaisir... Il s'agit de la versification en français de la traducion latine de Narcisse faite en cours...
Ce texte fut pour moi difficile à mettre en forme, et j'ai aujourd'hui apporté quelques modifications vocabularistiques pour lui rendre un peu de sa musicalité d'origine ^^
N'hésitez pas à commenter les phrases qui vous semblent pas à leur place, je souhaite encore améliorer ce texte ^^
Dont la plus petite onde a des reflets d'argents,
Que pas même le berger qui passait à côté
Ou encore ses chevrettes paissant dans la montagne,
N'avait jusqu'à ce jour troublé de sa présence...
Dont pas le moindre oiseau, la plus petite bête,
Terrestre ou sous-marine, qu'elle soit ou non sauvage,
N'avait encore osé de la belle, s'approcher...
Ce magnifique autel possédait un anneau
Constitué d'une herbe nourrie par la fontaine
Ou plus précisément par son humidité
Qui, s'étendant autour, alimentait le tout.
Anneau cerclé lui-même par un nouvel anneau
Qui n'était autre qu'une si épaisse forêt
Que rien n'y pénétrait pas même le soleil
Il n'y avait donc rien qui réchauffe cet Eden...
Ce fut en cet endroit, qu'un jeune adolescent
Etant las de l'ardeur qu'il mettait à chasser
S'assit pour admirer le lieu et la fontaine.
C'est alors que buvant pour étancher sa soif
Au plus profond de lui grandit une autre soif
Séduit par la beauté d'un visage dans les ondes
Il s'en enamoura et ne remarua pas
Que c'était son reflet dont il s'agissait là...
********************************************************************
Ce texte a maintenant environ 6 ans... Il fut fait en exercice de style pour le plaisir... Il s'agit de la versification en français de la traducion latine de Narcisse faite en cours...
Ce texte fut pour moi difficile à mettre en forme, et j'ai aujourd'hui apporté quelques modifications vocabularistiques pour lui rendre un peu de sa musicalité d'origine ^^
N'hésitez pas à commenter les phrases qui vous semblent pas à leur place, je souhaite encore améliorer ce texte ^^