Du haut de mes 18 ans, je n'est même plus peur de ton arme pointé sur ma temple,du sang sur tes mains et des traces bleuetés que tu ma laisse,non, je n'ai plus peur de toi.tu ces j'ai grandi je ne suis plus la petite fille terorise que j'ete.je me suis relever malgres tout le mal que tu as pu me faire. je n'avais que quatre ans quand ma mere a ete oblige de me vendre pour paye ses detes, son regard en dise long sur l'avenir qui me reserve,ses petits yeux a moitie ouvert, d'ou des larmes s'echape, on pouvais voir son desespoire. , je n'avais que quatres ans et pourtant nuit et jour j'entrer dans cette sombre et etroite mine.je n'en sorte qua l'epuissement jusquau dernier soupir, mes genou a terre,je continue a pioche cette mine et a en extraire ce que je pouvais. ne ramenan plus asser d'argen il a fallu que tu mattache et impuissante, les yeux rouge vif de colere, et comme si ce n'ete pas suffisant, tu ma torturer m'obligean a regarde mes paren mourir, javais beau pleurer, hurle rien narrata ta soif de sang, des images qui chaque jour me hante, qui torture mon esprisne me lessan jamais en paix,jamais.marque a vie. a neuf ans ne te servan plus a grand chose a par servir des exploi sexuel et tes envie defrappe tu ma marie de force avec un homme qui avais 20 ans de plus que moi, me confian la tache de dilleule de drogue frappe souille un bou de pain un verre d'eau et un carton pour me consoler.a bout de force, incapable de faire plus de trois pas, incapable de me sortir de cette situation. mes points a l'avan la seul et unique chose qui ma permie d'etre en vie, la colere qui devien une force,la rage qui L'emporte javance, le coeur serrer jcontinuer, devenan monstrueuse.abruti dans un monde sans pitie et sans coeur,ne voyan plus aucune par d'humanite en personne meme en moi. jete devenu une bete sauvage. un ans apres une jolie petite fizlle qui changea ma vie. ma fille, celle qui ma donner encore plus l'enci de men sortir, de lui donne une autre mmmvie que la mienne de lui donner une chanse bien sur essyan de fuire,le sang a coule ma fille prix par des balle et moi aussi mais me reveyan quatre moi plutars avec le coeur lourd, un passe dont j'ose a pienne parler, je suis la debou devan toi . aujourd'hui je suis la debout devan toi. va tu en finir avec moi, tirai la derbiere balle qui fera tout basculer dans le noir ? qu'attentu pour metiendre? que voije dans ton regarde un souspon de tristesse et compassion, une larme de trop?. adieuw sera mon dernier et pan la balle traverse ma tete me laissan gisan sur le sol.