isa90
Maître Poète
Née sous le signe de la passion, le cœur en totale déraison
L’amour fou, completement exclusif est mon obsession
Le volcan des mes sentiments toujours en ébullition
N’attend qu’un regard pour l’ultime explosion.
Dans ma mémoire le souvenir des premiers émois
Brûle comme un perpétuel feu de bois
Dans l’âtre de ma vie qui s’affole et soupire
Dans l’impatience de savourer les plaisirs.
Je ne vis que de la passion, le cœur en perpétuelle contradiction
Jouir sans fin de toute l’intensité des émotions
Fuir la tiédeur pour ne sentir que l’ivresse de la chaleur
A combattre la mort et rire des premiers frissons de peur.
Tout casser, ne penser qu’au jour présent seulement
Ne plus avoir d’avenir de passé, vivre exclusivement
De toutes les idées qui bouillonnent dans le chaudron
De mes fantasmes qui mijotent sous les allusions.
Je ne vis que de la passion, le cœur en quête d’absolu
L’amour, le sexe, manger à tous les fruits défendus
Qui poussent outrageusement dans le jardin d’Eden clôturé
Mais Je ne possède, hélas, pas la clé pour y entrer.
Crier, pleurer, enrager, trépigner, faire briller dans mes yeux
Le plus intense des feux de tous les cieux
Ouvrir ma bouche et goûter toutes les saveurs
D’un corps à corps qui s’enivre d’obsédantes liqueurs.
Née sous le signe de la passion, le cœur à la dérive sur le radeau
Où les vagues déchaînées viennent frapper comme un marteau
Qui tape et tape encore pour libérer les ardeurs contenues
De ce corps si pressé d’être mis à nu.
isabelle
L’amour fou, completement exclusif est mon obsession
Le volcan des mes sentiments toujours en ébullition
N’attend qu’un regard pour l’ultime explosion.
Dans ma mémoire le souvenir des premiers émois
Brûle comme un perpétuel feu de bois
Dans l’âtre de ma vie qui s’affole et soupire
Dans l’impatience de savourer les plaisirs.
Je ne vis que de la passion, le cœur en perpétuelle contradiction
Jouir sans fin de toute l’intensité des émotions
Fuir la tiédeur pour ne sentir que l’ivresse de la chaleur
A combattre la mort et rire des premiers frissons de peur.
Tout casser, ne penser qu’au jour présent seulement
Ne plus avoir d’avenir de passé, vivre exclusivement
De toutes les idées qui bouillonnent dans le chaudron
De mes fantasmes qui mijotent sous les allusions.
Je ne vis que de la passion, le cœur en quête d’absolu
L’amour, le sexe, manger à tous les fruits défendus
Qui poussent outrageusement dans le jardin d’Eden clôturé
Mais Je ne possède, hélas, pas la clé pour y entrer.
Crier, pleurer, enrager, trépigner, faire briller dans mes yeux
Le plus intense des feux de tous les cieux
Ouvrir ma bouche et goûter toutes les saveurs
D’un corps à corps qui s’enivre d’obsédantes liqueurs.
Née sous le signe de la passion, le cœur à la dérive sur le radeau
Où les vagues déchaînées viennent frapper comme un marteau
Qui tape et tape encore pour libérer les ardeurs contenues
De ce corps si pressé d’être mis à nu.
isabelle