neferou
Nouveau poète
Si beaux, si blancs, on croirait rêver
O doux nuages qui ornaient le ciel
Quand donc vous verrais-je enfin dévoiler
Ma terre chérie, Turquie, O ma belle !
Quand donc te verrais-je, si grandiose, si pure ?
Quand donc sentirais-je tes parfums si enivrants ?
Istanbul, ville impériale, à la beauté obscure
Née de l’amour des deux continents
O Turquie, berceau d’un ancien empire
Où tant de peuples se sont donné rendez-vous
Mère fertile, tu les accueillais avec ton sourire
Charmeur, enjôleur, jusqu’à la destruction, jusqu’au bout !
Quand donc errais-je dans tes rues, solitaire ?
Caressant le doux marbre de tes palais
Qu’illuminent des étoiles de cristal et de verre
Sans nulles autres voix que celles du passé
Ah ! Tes mosquées, tes temples, tes églises qui s’élèvent
Témoins silencieux des fastes d’antan
O Turquie, terre née des rêves
D’un poète grec qui te regardait en chantant
Quand donc mes yeux pourront-ils te contempler ?
Mon âme se fondera en toi et quittera mon corps
Et mes espoirs cachés, un à un, vont s’élever
Faisant miroiter les eaux pures du Bosphore…
O doux nuages qui ornaient le ciel
Quand donc vous verrais-je enfin dévoiler
Ma terre chérie, Turquie, O ma belle !
Quand donc te verrais-je, si grandiose, si pure ?
Quand donc sentirais-je tes parfums si enivrants ?
Istanbul, ville impériale, à la beauté obscure
Née de l’amour des deux continents
O Turquie, berceau d’un ancien empire
Où tant de peuples se sont donné rendez-vous
Mère fertile, tu les accueillais avec ton sourire
Charmeur, enjôleur, jusqu’à la destruction, jusqu’au bout !
Quand donc errais-je dans tes rues, solitaire ?
Caressant le doux marbre de tes palais
Qu’illuminent des étoiles de cristal et de verre
Sans nulles autres voix que celles du passé
Ah ! Tes mosquées, tes temples, tes églises qui s’élèvent
Témoins silencieux des fastes d’antan
O Turquie, terre née des rêves
D’un poète grec qui te regardait en chantant
Quand donc mes yeux pourront-ils te contempler ?
Mon âme se fondera en toi et quittera mon corps
Et mes espoirs cachés, un à un, vont s’élever
Faisant miroiter les eaux pures du Bosphore…