janu
Maître Poète
Dans ma solitude apparaît par instants
Une femme merveilleuse, brillante assurément
Et ma passion d’aimer devient enchanteresse
Quand elle me sourit, cette belle Déesse
Fluide mystérieux ; monte en moi le désir
Et le cœur bat trop vite pour ne pas en pâtir
Je regarde ses yeux et j’y lis tant de choses
Des messages d’amour, quand sur moi ils se posent
Je suis un exalté : voilà que vous riez
De l’offrande extasiée ; de mes yeux embués
Si je pouvais me rendre au rendez-vous mystique
De nos cœurs et nos âmes, il serait sans réplique !
Aimes-moi ? Aimes-moi, ce que mon cœur te dit
Je m'imagine en rêve, allant vers ton Pays
Et mon cœur si seul, va battre la chamade
Je franchis l’océan, je te donne une aubade…
Jan
[ « souffler n'est pas jouer »
rêver n'est pas réalité ! ]
Une femme merveilleuse, brillante assurément
Et ma passion d’aimer devient enchanteresse
Quand elle me sourit, cette belle Déesse
Fluide mystérieux ; monte en moi le désir
Et le cœur bat trop vite pour ne pas en pâtir
Je regarde ses yeux et j’y lis tant de choses
Des messages d’amour, quand sur moi ils se posent
Je suis un exalté : voilà que vous riez
De l’offrande extasiée ; de mes yeux embués
Si je pouvais me rendre au rendez-vous mystique
De nos cœurs et nos âmes, il serait sans réplique !
Aimes-moi ? Aimes-moi, ce que mon cœur te dit
Je m'imagine en rêve, allant vers ton Pays
Et mon cœur si seul, va battre la chamade
Je franchis l’océan, je te donne une aubade…
Jan
[ « souffler n'est pas jouer »
rêver n'est pas réalité ! ]