D ’ Opéra.
Un rêve de Paris
Permet étincelle
Bonsoir de Paris
Ode à la Capitale.
Jules-Eugène Lenepveu (1819-1898). Un peintre qui eut son heure de gloire quand il fut choisi par l’architecte Charles Garnier (1825-1898) pour créer le plafond de l’Opéra de Paris inauguré en 1875, mais que la postérité a malmené.
Et pour cause, son œuvre a disparu, recouverte, en septembre 1964, par une autre fresque : un chef-d’œuvre, à la renommée mondiale, de Marc Chagall (1887-1985). Garnier a, depuis lors, deux plafonds superposés. Et Arnaud Carayon, qui s’est fait imprimer des cartes de visite à l’effigie de la coupole de son aïeul, ferraille pour que le public revoie celui de son ancêtre.
Quand, au début des années 1960, André Malraux, ministre d’Etat chargé des affaires culturelles, se pique de remplacer le plafond du Palais Garnier et d’en confier la réalisation au peintre d’origine russe Marc Chagall, la nouvelle provoque une de ces batailles d’Hernani dont le monde de la culture raffole, opposant traditionalistes du patrimoine et défenseurs du geste contemporain. « Ce débat accompagne le plafond de Chagall depuis plus de soixante ans », constate, dans un échange, à la mi-juillet, Alexander Neef, l’actuel directeur de l’Opéra de Paris.
Un rêve de Paris
Permet étincelle
Bonsoir de Paris
Ode à la Capitale.
Jules-Eugène Lenepveu (1819-1898). Un peintre qui eut son heure de gloire quand il fut choisi par l’architecte Charles Garnier (1825-1898) pour créer le plafond de l’Opéra de Paris inauguré en 1875, mais que la postérité a malmené.
Et pour cause, son œuvre a disparu, recouverte, en septembre 1964, par une autre fresque : un chef-d’œuvre, à la renommée mondiale, de Marc Chagall (1887-1985). Garnier a, depuis lors, deux plafonds superposés. Et Arnaud Carayon, qui s’est fait imprimer des cartes de visite à l’effigie de la coupole de son aïeul, ferraille pour que le public revoie celui de son ancêtre.
Quand, au début des années 1960, André Malraux, ministre d’Etat chargé des affaires culturelles, se pique de remplacer le plafond du Palais Garnier et d’en confier la réalisation au peintre d’origine russe Marc Chagall, la nouvelle provoque une de ces batailles d’Hernani dont le monde de la culture raffole, opposant traditionalistes du patrimoine et défenseurs du geste contemporain. « Ce débat accompagne le plafond de Chagall depuis plus de soixante ans », constate, dans un échange, à la mi-juillet, Alexander Neef, l’actuel directeur de l’Opéra de Paris.