Aux échéances tant attendues Je manque d'avouer des sentiments longtemps tus Et de venir à bout de ce mutisme Qui me fige , posture propre au romantisme. Ce silence prend de l'ascendant, Le dilemme de dire et ne pas dire prend Désormais les proportions du célèbre ' être ou ne pas être' Et les mots,nichés dans les tréfonds De l'âme, peinent à venir sur les lèvres. La langue hésite, le coeur palpite! C'est pourquoi toujours je songe et je médite!