jeunecorpsmalade
Nouveau poète
cette lame douce et froide,
glisse sur ma chair,
laissant séchapper une dégoulinade,
de sang et de misére,
mes bras sont remplis de lacéres,
à cause de mes multiples taillades,
il ne me reste plus que ma jugulaire,
pour finir cette sérénade.
glisse sur ma chair,
laissant séchapper une dégoulinade,
de sang et de misére,
mes bras sont remplis de lacéres,
à cause de mes multiples taillades,
il ne me reste plus que ma jugulaire,
pour finir cette sérénade.