Quand le temps s'enflamme
et le vent m'emporte
Tristesse en mon âme
Que rien ne réconforte.
Quand la déraison s'obstine
Et l'illusion persiste,
Mon esprit s'attriste,
Sur ces souvenirs en ruines.
Je contemple l'abime,
En mon être meurtrie,
Où s'engouffrent mes cris,
Que mes écris rejettent en rimes.
Et quand arrive la nuit
J'entends les chuchotements
de ces doux moments
Passés en ta compagnie.
Murmures d'un passé lointain,
Comme un rêve qu'on oublie au matin.
et le vent m'emporte
Tristesse en mon âme
Que rien ne réconforte.
Quand la déraison s'obstine
Et l'illusion persiste,
Mon esprit s'attriste,
Sur ces souvenirs en ruines.
Je contemple l'abime,
En mon être meurtrie,
Où s'engouffrent mes cris,
Que mes écris rejettent en rimes.
Et quand arrive la nuit
J'entends les chuchotements
de ces doux moments
Passés en ta compagnie.
Murmures d'un passé lointain,
Comme un rêve qu'on oublie au matin.